L’ancien n°1 de la draft John Lucas a aidé Jared Sullinger à se reprendre en main
Si Jared Sullinger arrive au training camp en déclenchant les sourires de ses dirigeants grâce à son excellente forme, ce ne sera pas uniquement dû à son travail acharné et sa volonté de fer de perdre ses kilos en trop. Il pourra également remercier son père, sa mère, son frère et son agent (David Falk), qui ont engagé John Lucas, premier choix de la draft 1976, pour l’aider à se reprendre en main.
À 61 ans, l’ancien arrière des Rockets, Warriors ou encore Bucks et coach des Cavaliers (2001-03) dont la carrière de joueur a été salie par une forte dépendance à la drogue dédie aujourd’hui sa vie à l’encadrement de jeunes athlètes. Il a ainsi passé deux semaines de juin, deux semaines de juillet, presque tout le mois d’août et ces trois dernières semaines de septembre avec Sullinger à Houston. Au programme changement de régime alimentaire bien sûr, mais aussi test de plusieurs autres activités sportives en dehors du basket.
Il m’a dit que j’avais tout le talent du monde mais que j’avais « oublié ce que c’était de travailler dur ». Qu’il vienne de Houston jusqu’à Colombus (Sullinger y possède un appartement), en arrêtant ce qu’il était en train de faire, a bien montré qu’il était là pour moi. C’est ce qui m’a fait partir m’entraîner avec lui.
Quels workouts n’ai-je pas faits ? Boxe, natation, basket en passant par athlétisme. Pendant deux semaines en août je n’ai pas eu le droit de toucher à un ballon de basket. Il ne me laissait pas. On s’est remis en forme autrement. C’était très amusant.
Je n’ai pas vraiment d’objectifs personnels. Tout est orienté vers l’équipe. Le plus important pour moi est de gagner le plus de matchs possible, de construire sur ce qu’on a fait l’année dernière et de comprendre qu’on peut être qui on veut du moment qu’on adopte le bon était d’esprit et qu’on comprend qu’on ne peut pas être égoïste.
Et le jeune intérieur de 23 ans s’est pris une soufflante lorsqu’il a commencé à trop shooter à 3-points.
Il sait que je peux shooter. Mais il sait aussi que j’ai besoin d’être davantage dans la peinture et sur la ligne des lancers-francs. On travaillait sur mes moves au poste. Quelques shoots de temps en temps mais tout ce que j’avais à faire était dans la peinture.
Lors du traditionnel media day hier, Sullinger a garanti qu’il n’en avait pas encore terminé avec sa remise en forme, malgré ses progrès.
Jared Sullinger said he's in better shape but not where he wants to be yet. pic.twitter.com/Lohr09a3M7
— Bill Doyle (@BillDoyle15) 25 Septembre 2015
via ESPN