James Harden a pensé tout l’été à ses 12 ballons perdus en Finale de Conférence
Élu par ses pairs MVP de la saison, finaliste de Conférence Ouest avec les Rockets, sous contrat adidas pour 200 millions de dollars… L’année 2015 de James Harden a été plutôt bonne. Mais comme tous les joueurs de son calibre, l’arrière de Houston en veut toujours plus. Et il pense que son équipe, avec qui il souhaite poursuivre jusqu’à la fin de sa carrière, a opté pour la bonne stratégie en vue de la quête d’un premier titre depuis 1995.
Oui, nous avançons dans la bonne direction. Depuis que je suis ici nous nous sommes améliorés. C’est ce qu’on recherche, progresser chaque année. L’année dernière on a ajouté 5 ou 6 joueurs. On a atteint les finales de Conférence. Maintenant nous avons une année d’expérience et nous avons pu passer tout un training camp ensemble. Nous sommes plus à l’aise je pense. Quand on regarde les équipes qui gagnent, on voit qu’ils sont ensemble depuis un moment. C’est rare de voir une équipe toute nouvelle gagner un titre. Notre dernière saison a été un bon tremplin.
Seul changement majeur pour 2015-16, l’arrivée de Ty Lawson à la mène, l’ancien solide meneur des Nuggets qui a connu quelques soucis avec l’alcool ces derniers mois mais qui semble prêt à repartir de zéro dans le Texas.
Ty va beaucoup aider car je pourrai lui laisser le ballon pour avoir plus d’opportunités de catch-and-shoot. Cela aidera aussi ma défense, je pourrai jouer à fond des deux côtés du terrain.
Harden compte aussi s’améliorer sur son body language :
Quand je suis frustré mes coéquipiers me regardent en se disant : « il est frustré, on fait n’importe quoi là ». Je dois m’assurer que peu importe ce qui se passe, je transmets une énergie positive à mes coéquipiers.
Face à lui cette saison, San Antonio, Golden State, Los Angeles, Oklahoma City et d’autres représenteront une sérieuse menace.
L’année dernière au match 5 quand on a perdu et que j’ai commis 12 pertes de balles, cela m’a blessé plus que tout car je mets un point d’honneur à créer pour mes coéquipiers, leur donner des shoots faciles, m’assurer que tout va bien pour tout le monde. En perdant le ballon ce n’est pas ce que je faisais, je leur retirais ça. Finir comme ça même si j’avais travaillé si dur durant la saison, cela m’a contrarié durant tout l’été.
Si nous nous retrouvons dans la même situation, je ne perdrais pas le ballon. Je m’assurerais que l’on ait de bons shoots. Que tout le monde soit hyper concentré. Ce sera différent la prochaine fois.