Preview 2015-16 : Philadelphia 76ers
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Bilan de la saison dernière :
| (18v-64d) – 30 ! C’est le nombre de joueurs que les Sixers ont eu sous contrat la saison passée. Un chiffre gigantesque qui montre à quel point les dirigeants de la franchise jouent aux savants fous pour tenter de faire le plus de tests possibles autour des quelques joueurs qui ont semble-t-il déjà tiré leur épingle du jeu. Et alors, que l’on pouvait penser que Michael Carter-Williams en faisait partie, celui-ci à néanmoins quand même été poussé vers la sortie direction Milwaukee. Nerlens Noel (et dans une moindre mesure Robert Covington) a été le seul véritable espoir sur lequel pouvait compter cette franchise l’an dernier, et avouez que dans ces conditions-là, dépasser le seuil des 20 victoires paraissait mission impossible. |
Offseason :
| Départs : Glenn Robinson (Pacers), Thomas Robinson (Nets), Luc Richard Mbah a Moute (Clippers), Ish Smith (Wizards), Henry Sims, Jason Richardson. Arrivées : Kendall Marshall (Lakers), Carl Landry (Kings), Nik Stauskas (Kings), Jahlil Okafor (Draft), J.P. Tokoto (Draft), Richaun Homes (Draft), Pierre Jackson, Scottie Wilbekin, Jordan McRae, T.J. McConnell, Christian Wood. Les plans de Sam Hinkie étaient clairs cet été : drafter D’Angelo Russell et créer avec Nerlens Noel un axe 1-5 très performant pour l’avenir. Cependant, rien de tout cela ne s’est déroulé comme prévu, et les Sixers, en choisissant Jahlil Okafor, ont pour la troisième année consécutive (Noel, Embiid) sélectionné un pivot en juin, et le meilleur joueur disponivble comme aime à le faire Hinkie. Même si l’on comprend mieux ce choix depuis que l’on sait que Joel Embiid ne jouera encore probablement pas de la saison, les choix qui sont faits depuis l’arrivée d’Hinkie commencent à rendre même les fans dubitatifs, tant le recrutement, cette année encore, semble bancal, au vu du déséquilibre de profondeur qu’il existe entre chaque poste. |
Roster :
| N° | Nom | Poste | Taille | Exp. | Université |
| 19 | Furkan Aldemir | PF | 208cm | 1 | Galatasaray (Turkey) |
| 0 | Isaiah Canaan | G | 183cm | 2 | Murray State |
| 33 | Robert Covington | F | 206cm | 2 | Tennessee State |
| 21 | Joel Embiid | C | 213cm | 1 | Kansas |
| 39 | Jerami Grant | F | 203cm | 1 | Syracuse |
| 22 | Richaun Holmes | F | 208cm | 0 | Bowling Green |
| 55 | Pierre Jackson | PG | 178cm | 0 | Baylor |
| 7 | Carl Landry | F | 206cm | 8 | Purdue |
| 5 | Kendall Marshall | PG | 193cm | 3 | North Carolina |
| 12 | T.J. McConnell | G | 188cm | 0 | Arizona |
| 52 | Jordan McRae | G | 198cm | 0 | Tennessee |
| 4 | Nerlens Noel | FC | 211cm | 2 | Kentucky |
| 8 | Jahlil Okafor | C | 211cm | 0 | Duke |
| 9 | JaKarr Sampson | F | 206cm | 1 | St. John’s |
| 11 | Nik Stauskas | SG | 198cm | 1 | Michigan |
| 31 | Hollis Thompson | SF | 203cm | 2 | Georgetown |
| 23 | J.P. Tokoto | GF | 198cm | 0 | North Carolina |
| 25 | Scottie Wilbekin | G | 188cm | 0 | Florida |
| 35 | Christian Wood | PF | 211cm | 0 | UNLV |
| 1 | Tony Wroten | PG | 198cm | 3 | Washington |
Head Coach : Brett Brown
Les titulaires probables sont en gras. Pour les salaires de joueurs, c’est ici.
Joueurs à regarder de près : N.Noel, J.Okafor, R.Covington, N.Stauskas.
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La montée en puissance : Après une saison blanche en 2012-13, Nerlens Noel a enfin découvert les parquets NBA en début d’année dernière, et vu le trou laissé par la blessure de Joel Embiid, la raquette de Philly lui était offerte. Même si le pivot a montré dès ses débuts qu’il pouvait apporter une présence dominante sous les panneaux, c’est son évolution en attaque tout au long de la saison qui a marqué les observateurs. Capable de pondre un match à 30 points et 14 rebonds fin mars, Noel a montré son potentiel, remontant à vive allure dans le course au trophée de rookie of the year pour finalement accrocher une place dans la rookie first team. L’objectif de la saison approchante sera donc de réaliser de bonnes perfs de façon régulière, et si le pivot arrive à afficher des chiffres proches de 15 et 10 à chaque rencontre, sa campagne aura clairement été réussie d’un point de vue personnel. |
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L’immaculé : Wooow ! Pour la première fois en trois ans, les Sixers ont sélectionné un pivot à la draft, capable de jouer dès sa première saison. Même s’il est un choix par défaut, car les 76ers semblaient vouloir se positionner sur D’Angelo Russell, Jahlil Okafor pourrait finalement se révéler être la très bonne surprise de cette cuvée de rookies 2015. Réputé depuis le lycée comme un pivot aux qualités offensives exceptionnelles, il paraît être le complément idéal à Nerlens Noel dans la raquette des 76ers. Même si aucun des deux n’est habitué à jouer au poste 4, les lacunes défensives de l’ancien Blue Devil pourraient être largement compensées par les compétences de l’ancien Wildcat dans ce secteur. En attaque, c’est l’inverse, et l’association des deux joueurs a déjà montré de belles choses en pré-saison. S’ils arrivent à jouer ensemble, Noel et Okafor pourraient devenir la doublette du futur dans la peinture de Philly. |
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Le quasi-inconnu : Joueur non-drafté en 2013, Robert Covington après être devenu le 1st pick de la draft de D-League, s’est quand même vu avoir sa chance dans une équipe de Philly en pleine reconstruction. Dans ce contexte si particulier des 76ers, l’ailier s’est vite donné la chance de devenir le starter au poste 3, tout en réussissant à s’imposer dans ce rôle, ce qui ne fut pas le cas de beaucoup de joueurs ces deux dernières années. Capable de tourner à des statistiques très honorables durant toute la saison, Covington aurait du mal à être titulaire dans beaucoup d’autres équipes que les 76ers. Il a cependant prouvé qu’il pouvait être un joueur de complément très intéressant, qui devrait encore se voir confier quelques responsabilités par Brett Brown, cette saison encore. |
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La deuxième chance : Choisi par les Kings avec le huitième choix de l’avant-dernière draft, Nik Stauskas a révélé pas mal de difficultés lors de sa première saison à Sacramento. Fâché avec son adresse, son temps de jeu fut finalement assez limité, et le shooteur n’a pas réussi à briller autant que ce que l’on pouvait imaginer. Souvent cantonné au bout du banc, l’arrière a pourtant du talent. Tony Wroten avait connu cette situation à Memphis, et pourra être un exemple à suivre pour Stauskas. En effet, le meneur de jeu, après avoir ciré le banc dans le Tennessee a connu l’effet salvateur de son arrivée aux 76ers. Transcendé par le temps de jeu et les responsabilités que le contexte lui offrait, il est depuis devenu un cadre de cette très jeune équipe. On attendra donc de Stauskas qu’il fasse pareil et qu’il s’impose au poste d’arrière titulaire. S’il n’y arrive pas, son séjour à Philadelphie pourrait bien ne pas durer longtemps ! |
Avis de la rédaction :
Guillaume G (C- ; pas de playoffs) :
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Christophe B (D ; pas de playoffs) :
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Clémentine F (D- ; pas de playoffs) :
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Raphaël L (D ; pas de playoffs) :
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* Barème des notes :
A+, A, A- = équipes imaginées à plus de 55 victoires en saison.
B+, B, B- = équipes imaginées entre 45 et 55 victoires en saison.
C+, C, C- = équipes imaginées entre 30 et 45 victoires en saison.
D+, D, D- = équipes imaginées à moins de 30 victoires en saison.




