George Karl veut voir DeMarcus Cousins shooter à 40% à trois points
George Karl souhaite que DeMarcus Cousins s’écarte et shoote à trois points, ce qu’on a pu observer durant la pré-saison, et cela se poursuit lors de la saison régulière. En deux rencontres l’intérieur a déjà égalé son plus grand nombre de tirs à trois points inscrits en une saison puisqu’il affiche un 4/7. Peu habitué à s’écarter autant, il a beaucoup bossé cet été et il commence à prendre confiance dans ce nouveau rôle
J’avais le sentiment que ça aiderait l’équipe, que ça permettrait d’écarter un peu plus le jeu, donc j’ai essayé d’ajouter ça à mon jeu cet été. Cousins
Pour le moment, même s’il est à 4/7, les équipes le laissent plutôt shooter car elles préfèrent le voir loin du cercle à prendre des shoots à trois points plutôt que de le voir pilonner la raquette.
C’est une masse près du cercle et s’il met aussi des shoots à trois points ça va le rendre encore plus dangereux. Je pense que la plupart des équipes vont le pousser à shooter. Contre les Clippers il a shooté 5 fois et en a mis 4. S’il met ces shoots et qu’il est aussi présent au poste, il va faire le type de match qu’il a fait face aux Clippers. Toutefois, nous allons quand même le pousser à shooter mais en contestant le shoot. Byron Scott
Pour George Karl l’objectif est de voir son joueur shooter à 40% à trois points, ce qui est excellent et représente une adresse équivalente de 60% à deux points. Toutefois ce n’est pas donné à tout le monde puisque l’an passé seuls 14 joueurs y sont arrivés. S’il arrive ne serait-ce qu’à approcher cette adresse sur un nombre plus importants de matchs, nul doute que les défenses vont devoir s’adapter et ça offrira une option de plus aux Kings. Toutefois il va falloir trouver un équilibre.
Je pense qu’il y aura de bons matchs et de mauvais matchs et je pense qu’il y aura des soirs où nous allons dire qu’il shoote trop et des fois qu’il aurait dû shooter plus. C’est un apprentissage. Ca ne vient pas comme ça pour un gars qui a passé la majorité de sa vie sous le panier et à qui désormais on demande de s’écarter. George Karl
A suivre