Dirk Nowitzki : « Montrer à ces jeunes que je n’ai pas perdu la main »
À 37 ans et dans une équipe qu’on n’attendait pas à ce niveau en début de saison (9V-5D), Dirk Nowitzki fait encore des merveilles à Dallas.
Dans sa 17e saison, l’Allemand (9e choix de la draft 1998) prouve qu’on peut encore jouer au haut niveau à son âge, avec des moyennes de 18 pts (53.9%), 6.4 rebs et 1.6 passes en 29 minutes.
C’est l’amour de la compétition. Je sens que mon corps peut encore le faire, que je peux encore être efficace et aider l’équipe à gagner. Je dois admettre que les étés deviennent difficiles. La phase « remise en forme » est parfois un peu dure mais dans le jeu, quand je suis sur le terrain avec les gars, ce sera toujours fun, d’essayer de gagner et de montrer à ces jeunes que je n’ai pas perdu la main, c’est ce qui rend la chose amusante.
Nowitzki, 7e meilleur marqueur de l’histoire avec plus de 28 000 points inscrits en carrière, se positionne clairement en meilleur joueur européen de l’histoire à avoir joué en NBA avec un titre de MVP et un titre avec les Mavericks en 2010-11.
J’essaie d’apprécier ces dernières années. Bien sûr je sais que la fin approche mais je veux tout donner tant que je le peux encore. J’ai la chance d’avoir gagné assez d’argent. Je n’aurai pas besoin de trouver un boulot une fois à la retraite. Je pourrai simplement profiter de mes enfants et choisir quelle direction prendre pour la suite.
Parmi les derniers dinosaures de sa génération qui l’accompagnent encore sur les parquets, on trouve Paul Pierce, Kobe Bryant et Tim Duncan. Une sorte de liens les unit.
C’est toujours sympa de voir les gars qui restent. J’ai parlé rapidement à Paul Pierce l’autre jour. On essaie de prendre des nouvelles. J’ai aussi discuté avec Jamal Crawford aux lancers-francs quand on a joué les Clippers pour voir combien de temps il pense encore rester. C’est amusant de voir ces gars toujours là et qui aident ces équipes.
Concernant son fameux fadeaway sur un pied :
Je pense que n’importe qui peut prendre ce shoot. Ce n’est pas comme le skyhook. Le skyhook est selon moi le shoot le plus difficile au basket.
via BostonGlobe
Perso je trouve que c'est plus facile un skyhook qu'un fadeaway