Deux ans après le suicide de sa petite amie, Ryan Anderson sourit à nouveau
La saison 2013-2014 de Ryan Anderson a été un véritable cauchemar. Sa petite amie se suicide en août 2013. Un choc. Il subit ensuite une sévère blessure au cou qui met un terme à sa saison en milieu d’année.
Dans la vie, vous allez passer par des moments difficiles. Peut-être pas un suicide mais la vie est dure parfois. J’ai réalisé la valeur de la vie, les choses comptent désormais plus à mes yeux. Cela mesure la force que vous avez en vous.
Après avoir joué 61 matchs la saison passée (« je n’avais pas de jambes »), Anderson paraît plus fort que jamais depuis quelques semaines. Sur ses 5 derniers matchs, il a respectivement signé 24, 30, 30, 29 et 20 points et tourne à 19.3 points (48.1% et 39.3% à 3-points) et 7 rebonds de moyenne.
Je suis à l’aise, je me sens bien. Je sens qu’on trouve un rythme, qu’on joue ensemble et que le ballon bouge bien. Je prends les shoots ouverts.
Point moins visible de son évolution positive, sa défense, selon son coach Alvin Gentry.
Ryan score. Mais ce qui nous a vraiment aidé c’est qu’il s’est réellement amélioré défensivement. Ses rebonds et son jeu physique sont les choses qui nous ont le plus aidé.
L’été dernier, Anderson avait besoin d’une bouffée d’air frais. Il est parti 3 semaines en Europe (avec Jeff Withey du Jazz, son coéquipier durant 2 saisons à New Orleans) entre Rome, Paris, Amsterdam, Barcelone et Ibiza.
Je sortais d’été difficiles, les blessures, ma petite amie. J’ai pris de sacrés coups. Je n’ai encore que 27 ans, je ne suis pas marié et je veux prendre du plaisir. C’était un super voyage en Europe. C’était bon de s’échapper.
Il s’est également imposé un régime drastique.
J’avais l’impression d’avoir 45 ans les étés précédents. Cette saison, j’ai perdu du poids et je me concentre sur un style de vie sain entre ma façon de manger et de m’entraîner. Le basket peut être très frustrant mais il y a quelque chose qui vous pousse à revenir. Pour moi, c’est l’amour et la passion du jeu. Je l’aime tellement.
via USAToday