Les Spurs ont craint la fin d’une ère
Comme depuis une vingtaine d’années, cette saison les San Antonio Spurs sont encore aux premières loges dans la conférence Ouest et on retrouve toujours un peu les mêmes visages dans l’équipe. Pourtant il y a quelques mois après la défaite au premier tour face aux Clippers, on pensait que cela pouvait être la fin d’une ère, les Spurs les premiers
Je n’étais pas certain que cette équipe serait la même. Je pensais que ça allait exploser et que ça changerait. Danny Green
Danny Green était un des premiers susceptibles de partir puisqu’il était free agent, mais c’était surtout le cas de Manu Ginobili et Tim Duncan, dont l’avenir était très incertain.
C’était du 50-50. Je voulais vraiment faire un break. J’avais besoin d’un mois pour évaluer si revenir et jouer 82 matchs allait être une corvée ou un plaisir. Je ne savais même pas s’ils voulaient que je revienne à dire vrai. Ginobili
Tout ce à quoi je pensais c’était ‘Il est possible que je ne revienne pas dans cette équipe ou que je ne porte plus ce maillot’ Green
Le cas Green a finalement été très vite réglé puisqu’il a trouvé un accord le 1er juillet puis les Texans ont jeté leur dévolu sur LaMarcus Aldridge. Sa décision allait forcément influencer celles de Tim Duncan et Manu Ginobili, et tout le futur proche de la franchise
C’était comme jouer au poker, faire tapis, vous voyez ? Si nous signions LaMarcus tout le monde était de retour, et si ce n’était pas le cas, tout le monde aurait pris sa retraite. Tout le monde savait que nous pouvions avoir LaMarcus. C’était notre espoir, mais en même temps ça aurait pu mal tourner, parce que si nous ne l’avions pas signé, qu’est-ce que nous aurions fait ? Parker
Le 4 juillet Aldridge a décidé de choisir San Antonio et Tim Duncan, puis Manu Ginobili ont rempilé quelques jours plus tard.