Destins croisés: Boris Diaw raconte son amitié avec son « frère » Tony Parker
Sur le site Sport Tribunes de Goaleo, Boris Diaw a écrit un joli texte sur son amitié avec Tony Parker et leur destin croisé
Tony, c’est comme un frère.
La première fois que nous nous sommes rencontrés, c’était lors d’un stage de détection de jeunes nés en 1982.
Tony, de son côté, jouait avec les 80. Et on me parlait déjà de lui comme d’un prodige, une légende… Il avait déjà une ambition débordante et savait pertinemment qu’il allait jouer en NBA. De mon côté, j’étais un peu plus réservé sur mes chances d’y arriver mais en tout cas, une chose était sûre : je voulais être professionnel !
Donc, nous nous sommes côtoyés à l’INSEP dès nos 15-16 ans. Nous avons toujours évolué ensemble : Equipe de France jeunes, puis Equipe de France senior, puis en NBA à San Antonio.
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Aujourd’hui, nous avons la chance d’habiter très proche l’un de l’autre à San Antonio. Cela nous permet de nous voir très régulièrement et de conserver cette amitié qui nous lie depuis l’INSEP.
Après, c’est un père de famille donc c’est plus compliqué.
Mais nous sommes la moitié de l’année en déplacement en NBA. C’est donc à chaque fois l’occasion rêvée pour aller tester un petit restaurant, refaire la vie ensemble. Nous avons nos spots préférentiels comme ce restaurant français à Chicago… mais je ne vous en dis pas plus.
Avec un peu de recul, c’est vrai que nous avons une chance inouïe de pouvoir partager cela ensemble, d’avoir remporté nos titres ensemble que ce soit avec les Bleus ou avec les Spurs mais il en reste un qui nous permettrait de finir en apothéose nos carrières respectives : les Jeux Olympiques de Rio.
Boris Diaw
L’intégralité est à retrouver sur Sports Tribunes de Goaleo