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Le leadership à la LeBron James pour les nuls

Cette année, LeBron James ne tarit pas d’éloges envers son entourage professionnel à Cleveland. À plusieurs moments différents de la saison, il s’est ainsi montré très enthousiaste au sujet de Kevin Love, David Blatt et Kyrie Irving.

D’abord, il a fait référence à Love comme « le point central » de l’attaque des Cavaliers, en n’omettant pas d’ajouter que toute l’équipe pourrait « s’inspirer de son succès ». Concernant sa relation avec son coach, ébranlée après les playoffs suite à des révélations d’ESPN, tout simplement également se dérouler sans accroc : « Il fait son boulot aussi bien que n’importe quel coach dans cette ligue ». Enfin, Irving est « si ce n’est le meilleur, l’un des 2 meilleurs meneurs de jeu de notre ligue avec Steph (Curry) ». Des déclarations faites dans une ambiance somme toute bien plus détendue que lorsque les 4 hommes apprenaient à se connaître en 2014.

Et ce sont selon l’intéressé loin d’être des paroles en l’air pour caresser dans le sens du poil.

 C’est ce que nous avons. Je ne parle que de choses qui me semblent exactes.

Derrière ces beaux discours pourrait aussi se cacher aussi un timing bien spécifique qui sert une motivation ultérieure. Lors du training camp en septembre dernier le King annonçait la couleur : « J’attends de grandes choses de lui cette année » en évoquant Love. En l’absence d’Irving (et d’Iman Shumpert), Love a assumé un rôle avec plus de responsabilités que la saison passée, tournant à 19.8 points de moyenne en octobre et novembre avant de redescendre à 13 points par match entre décembre et janvier.

Peu de temps après l’éviction de Kevin McHale par les Rockets après un bilan de 4 victoires pour 7 défaites, un certain climat de tensions entourait les coachs mi-novembre. À cette période, Cleveland compte 8 victoires pour 3 défaites et vient de perdre consécutivement à Milwaukee et Detroit. C’est bien sûr le moment choisi par James pour soutenir son coach.

Il y a des coachs avec plus d’expérience dans notre ligue, avec un meilleur CV. Mais ce qui est sûr c’est qu’il essaie de nous mettre dans la meilleure position possible pour gagner et c’est à nous de le faire ».

Auteur de 32 points (dont 19 dans le 4e quart-temps) à Washington le 6 janvier (victoire 121-115), Kyrie Irving a été décrit par James comme « le meilleur meneur de notre ligue » après le match (avant tout de même d’ajouter Curry à la conversation). Et quand on lui demande si son jeune coéquipier pourra un jour être MVP, il coupe : « Il n’y a même pas à se poser la question. Cela dépend simplement du fait qu’il le veuille ou non ». Et tout cela, cela booste la confiance et crée un environnement plus serein dans l’Ohio.

Qu’il ait confiance, c’est énorme. Il est aussi très dur avec nous. Surtout avec nous deux (Love et Irving). Kevin Love

James lui, a une explication assez simple à ce changement.

Je ne les connaissais pas l’année dernière. Je ne peux pas donner ma confiance à des gars que je ne connais pas. Je ne suis pas comme ça. J’ai pu voir certaines choses d’eux et je pense qu’on apprend toujours à se connaître. Je ne crois pas qu’on a encore joué 82 matchs ensemble combinés. Ils doivent aussi continuer à gagner confiance en moi, et inversement. J’essaie de leur faire comprendre combien cette opportunité est importante. C’est tout. Si je peux le faire, alors j’aurais réussi.

via ESPN

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