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Bilan de la semaine : DeMarcus Cousins entre dans la famille des superstars

Cela devient peu à peu une tradition, chaque lundi soir, basket-infos revient sur la semaine NBA écoulée, en mettant en valeur divers joueurs, équipes ou performances qui ont marqué les esprits au cours des sept derniers jours. Voyez ça comme la version 2.0 des tops et flops hebdomadaires. C’est ainsi qu’une performance sur une rencontre sera soulignée, pendant qu’un MVP de la semaine sera élu. Mais ce n’est pas tout ! Le bilan de la semaine décidera également de quel coup de cœur, quel tricolore, quel rookie, quel sophomore, quel sixième homme, quel flop ou quelles équipes méritent d’avoir quelques lignes dans cette rubrique. Toutes ces récompenses seront ainsi décernées de manière totalement subjective (mais justifiée), et les débats ou les avis contraires seront clairement les bienvenus. Bonne lecture !

 

La performance de la semaine

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Kemba Walker (CHA) – le 18/01, victoire 124-119 contre le Jazz – 52 points à 16 sur 33 au tir, 9 rebonds, 8 passes décisives, 2 interceptions.

Si Kemba Walker a réalisé une super semaine et se retrouve dans les mentions pour le trophée du MVP hebdomadaire, c’est notamment parce qu’il a atteint deux fois la barre des 40 points au cours des sept derniers jours. Nous retiendrons ainsi surtout sa performance lors du Martin Luther King Day lundi dernier, match durant lequel le meneur de jeu a battu son record en carrière avec 52 unités. Mais ce n’est pas tout, en inscrivant 15 pions lors des deux périodes de prolongation, il a également marqué les deux lancers-francs qui ont scellé la victoire difficile des Hornets face au Jazz, à la toute fin de ce marathon. Kemba Walker a confirmé cette semaine qu’en terme de scoring, il était tout à fait capable d’exploser les compteurs, mais il a montré de plus, que même quand il marquait beaucoup de points, il pouvait aussi faire gagner son équipe et peser dans les autres secteurs du jeu.

Mentions spéciales :

DeMarcus Cousins (SAC) – le 23/01, victoire 108-97 contre les Pacers – 48 points à 17 sur 29 au tir, 13 rebonds.

Stephen Curry (GSW) – le 22/01, victoire 122-110 contre les Pacers – 39 points à 11 sur 19 au tir, 10 rebonds, 12 passes décisives.

Kemba Walker (CHA) – le 22/01, victoire 120-116 ) Orlando – 40 points à 14 sur 28 au tir, 7 rebonds, 9 passes décisives, 4 interceptions.

James Harden (HOU) – le 24/01, victoire 115-104 contre les Mavs – 23 points à 7 sur 18 au tir, 15 rebonds, 10 passes décisives, 2 contres.

 

Le MVP de la semaine

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DeMarcus Cousins (SAC) – 3 victoires et 0 défaite – 36.0 pts à 52.6%, 14.7 reb, 3.3 ast, 1.7 stl, 1.0 blk et 4.3 to de moyenne sur la semaine.

Si l’on met de côtés le mental et que l’on étudie seulement les qualités relatives au basket pur et dur, DeMarcus Cousins est sans doute de loin, le meilleur pivot de la NBA. Même s’il perd pas mal de ballons, les chiffres qu’il a pondus cette semaine sont dignes des plus grandes légendes à son poste et ce qui est rassurant, c’est que cela réussit pleinement aux Kings qui, en grande partie grâce à lui, restent sur une série de cinq victoires. Son match à 48 points et 13 rebonds samedi face aux Pacers restera dans les annales de la franchise de Sacramento, tandis que ses 36 points et 16 rebonds mercredi au Staples Center face aux Lakers, même s’ils sont moins impressionnants, ne sont pas à jeter. Ayant en plus shooté à plus de 50% au tir au cours de la période étudiée sans abuser des shoots longue distance, DeMarcus Cousins mérite amplement le trophée de MVP de la semaine pour la deuxième fois en trois bilans.

Mentions spéciales :

Stephen Curry (GSW) – 3 victoires et 0 défaite – 33.0 pts à 56.4%, 7.3 reb, 9.0 ast, 2.0 stl, 0.3 blk et 1.7 to de moyenne sur la semaine.

DeMar DeRozan (TOR) – 4 victoires et 0 défaite – 28.8 pts à 46.7%, 4.3 reb, 4.3 ast, 1.0 stl, 0.0 blk et 1.0 to de moyenne sur la semaine.

Kemba Walker (CHA) – 3 victoires et 1 défaite – 34.8 pts à 44.6%, 6.0 reb, 6.0 ast, 2.3 stl, 0.5 blk et 2.8 to de moyenne sur la semaine.

James Harden (HOU) – 2 victoires et 2 défaites – 26.5 pts à 44.8%, 10.0 reb, 10.0 ast, 0.8 stl, 0.5 blk et 3.3 to de moyenne sur la semaine.

 

Le coup de cœur de la semaine

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Gordon Hayward (UTA) – 1 victoire et 2 défaites – 28.0 pts à 50.9%, 4.0 reb, 7.7 ast, 1.7 stl, 0.3 blk et 3.3 to de moyenne sur la semaine.

Raja Bell annonçait il y a peu que Gordon Hayward, même s’il est aujourd’hui l’option 1 à Utah, aurait du mal un jour à dépasser, le statut de simple lieutenant. A priori, le joueur du Jazz avait à coeur de faire mentir l’ex-élément de la franchise d’Utah, au vu du niveau de franchise player que l’ancienne gloire de Butler a affiché cette semaine. N’étant pas passé une seule fois sous la barre des 21 points, Hayward avec 36 points et 9 passes décisives lundi, a également tout tenté pour empêcher les Hornets d’un Kemba Walker en feu, de s’imposer pour le Martin Luther King Day. Capable d’impliquer ses coéquipiers tout en s’imposant dans tous les secteurs du jeu offensif, l’ailier a énormément de talent. Cependant, là ou Raja Bell a peut-être raison, c’est que même avec un grand Gordon Hayward, le Jazz ne s’impose pas. Ni à Charlotte, ni à New York… Au vu du niveau qu’affichent les Kings en ce moment, ils voient ainsi peu à peu les playoffs s’éloigner et il semble évident qu’avec un vrai go-to-guy qui évoluerait aux côtés de l’ailier, la franchise de Salt Lake City pourrait faire des dégâts. Malheureusement pour eux, il n’est jamais simple à la free agency d’attirer un gros poisson… Surtout pour aller jouer dans les montagnes de l’Utah…

Mentions spéciales :

CJ McCollum (POR) – 2 victoires et 1 défaite – 27.0 pts à 55.0%, 2.7 reb, 2.7 ast, 1.0 stl, 0.0 blk et 2.7 to de moyenne sur la semaine.

Chandler Parsons (DAL) – 2 victoires et 2 défaites – 25.8 pts à 59.7%, 6.0 reb, 2.8 ast, 1.0 stl, 0.3 blk et 0.8 to de moyenne sur la semaine.

Karl-Anthony Towns (MIN) – 1 victoire et 2 défaites – 20.3 pts à 59.5%, 13.0 reb, 2.7 ast, 1.0 stl, 2.7 blk et 3.3 to de moyenne sur la semaine.

Devin Booker (PHX) – 1 victoire et 2 défaites – 23.7 pts à 45.1%, 1.0 reb, 2.7 ast, 0.7 stl, 0.0 blk et 2.7 to de moyenne sur la semaine.

 

Le tricolore de la semaine

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Rudy Gobert (UTA) – 1 victoire et 2 défaites – 11.7 pts à 60.0%, 9.7 reb, 2.7 ast, 0.7 stl, 2.3 blk et 0.7 to de moyenne sur la semaine.

Petite semaine pour les Français avec un Nicolas Batum peu à l’aise avec son shoot depuis son retour de blessure, un Evan Fournier lui aussi très maladroit et un Tony Parker mis la plupart du temps au repos en raison de douleurs à la hanche. Ainsi, Rudy Gobert remporte pour la première fois de la saison le trophée du tricolore de la semaine. Tournant à un double-double par match au cours de la période étudiée, le pivot s’est imposé comme la plaque tournante du secteur intérieur du Jazz aussi bien en attaque qu’en défense. Au rebond offensif et proche du cercle, le Français est injouable. Ses cinq dunks (soit la totalité de ses points) face à Brooklyn vendredi en sont la preuve ultime. Ayant contré au moins deux ballons durant chaque match joué ces sept derniers jours, il protège l’arceau comme peu sont capables de le faire. Un élément ultra-important donc, dans le collectif de Quin Snyder.

Mentions spéciales :

Joffrey Lauvergne (DEN) – 1 victoire et 2 défaites – 8.3 pts à 91.7%, 5.3 reb, 1.3 ast, 0.3 stl, 0.3 blk et 1.3 to de moyenne sur la semaine.

Evan Fournier (ORL) – 0 victoire et 3 défaites – 10.0 pts à 28.2%, 2.0 reb, 1.7 ast, 2.0 stl, 0.3 blk et 1.0 to de moyenne sur la semaine.

Tony Parker (SAS) – 1 victoire et 0 défaite – 10.0 pts à 45.5%, 1.0 reb, 2.0 ast, 0.0 stl, 0.0 blk et 1.0 to de moyenne sur la semaine.

Nicolas Batum (CHA) – 1 victoire et 1 défaite – 5.0 pts à 23.5%, 7.5 reb, 3.5 ast, 0.5 stl, 0.0 blk et 4.0 to de moyenne sur la semaine.

 

Le rookie de la semaine

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Karl-Anthony Towns (MIN) – 1 victoire et 2 défaites – 20.3 pts à 59.5%, 13.0 reb, 2.7 ast, 1.0 stl, 2.7 blk et 3.3 to de moyenne sur la semaine.

Karl-Anthony Towns est un monstre ! Et plus que de faire petit à petit son chemin vers le trophée de rookie de l’année, il laisse entendre aujourd’hui qu’il est bien capable de marquer la NBA de son empreinte d’ici sa fin de carrière. Outre les mégas stats qu’il a pu pondre cette semaine en tant que rookie, il a dominé la raquette des Mavericks mercredi comme peu de joueurs aussi jeunes sont capables de le faire. 27 points à 12 sur 19 au tir, 17 rebonds et 6 contres. Malgré la défaite des Timberwolves ce jour-là, la performance laisse bouche bée ! Réputé à l’université pour ses qualités défensives, le pivot a montré depuis qu’il était largement plus qu’un simple intimidateur. Drafté avec le premier choix de la dernière draft, il est sûrement l’un des meilleurs rookies aperçus depuis longtemps au sein de la grande ligue.

Mentions spéciales :

Devin Booker (PHX) – 1 victoire et 1 défaite – 23.7 pts à 45.1%, 1.0 reb, 2.7 ast, 0.7 stl, 0.0 blk et 2.7 to de moyenne sur la semaine.

Myles Turner (IND) – 1 victoire et 2 défaites – 19.0 pts à 58.5%, 6.0 reb, 0.0 ast, 0.7 stl, 3.7 blk et 0.7 to de moyenne sur la semaine.

D’Angelo Russell (LAL) – 0 victoire et 3 défaites – 17.7 pts à 56.8%, 2.0 reb, 3.3 ast, 0.7 stl, 0.0 blk et 2.0 to de moyenne sur la semaine.

Jahlil Okafor (PHI) – 1 victoire et 2 défaites – 16.7 pts à 54.5%, 6.0 reb, 0.7 ast, 1.0 stl, 1.7 blk et 1.7 to de moyenne sur la semaine.

 

Le sophomore de la semaine

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Andrew Wiggins (MIN) – 1 victoire et 2 défaites – 21.0 pts à 52.3%, 5.3 reb, 2.0 ast, 1.0 stl, 0.7 blk et 1.0 to de moyenne sur la semaine.

En terme de récompenses dédiées aux jeunes dans nos bilans, les Timberwolves explosent tout. En effet, si Karl-Anthony Towns est à ce jour le meilleur rookie de la ligue, Andrew Wiggins est clairement le meilleur sophomore. A seulement 20 ans, l’ailier est également un go-to-guy en puissance. Les clés de la franchise de Minnesota lui sont données et lui aussi pourrait avoir prochainement une place dans les livres d’Histoire de la grande ligue. Le joueur présente à ce jour un QI basket, une adresse au tir et une polyvalence qui valent de l’or. Aussi à l’aise en défense qu’en attaque et doté de qualités athlétiques incroyables, Andrew Wiggins détient un potentiel sans limite. Si les Wolves arrivent à conserver leurs jeunes pouces sur le long terme, et que celles-ci continuent à mûrir comme prévu, ils se donneront de grande chances de s’inscrire comme l’équipe du futur en NBA.

Mentions spéciales :

Elfrid Payton (ORL) – 0 victoire et 1 défaites – 16.0 pts à 46.3%, 5.7 reb, 8.3 ast, 1.3 stl, 0.0 blk et 4.0 to de moyenne sur la semaine.

Rodney Hood (UTA) – 1 victoire et 2 défaites – 18.7 pts à 39.6%, 5.7 reb, 3.3 ast, 0.0 stl, 0.0 blk et 1.0 to de moyenne sur la semaine.

Nerlens Noel (PHI) – 1 victoire et 2 défaites – 11.3 pts à 64.0%, 10.0 reb, 1.0 ast, 1.0 stl, 2.0 blk et 1.3 to de moyenne sur la semaine.

Marcus Smart (BOS) – 2 victoires et 2 défaites – 12.5 pts à 46.3%, 5.0 reb, 2.8 ast, 2.0 stl, 0.5 blk et 1.0 to de moyenne sur la semaine.

 

Le sixième homme de la semaine

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Myles Turner (IND) – 1 victoire et 2 défaites – 19.0 pts à 58.5%, 6.0 reb, 0.0 ast, 0.7 stl, 3.7 blk et 0.7 to de moyenne sur la semaine.

Ô surprise ! Jamais mentionné dans ce bilan car souvent oublié au bout du banc de Frank Vogel en début de saison, Myles Turner a profité de la blessure de Ian Mahinmi pour montrer qu’il avait du jeu. Personne n’en doutait vraiment au vu de ce qu’il était capable de produire avec Texas l’an passé à l’université, mais beaucoup pensaient qu’il avait encore besoin de temps pour se développer et être capable de jouer un vrai rôle en NBA. Et bien à priori, ceux-ci se sont trompés. Et s’ils ne veulent pas l’admettre, c’est qu’ils n’ont pas vu le match qu’a sorti l’ailier-fort vendredi à Golden State : 31 points à 12 sur 17 au tir, 8 rebonds et 2 contres. Pas mal pour un rookie qui de plus, sort du banc ! L’intérieur n’est pas passé en dessous de la barre des 10 points marqués sur les cinq dernières rencontres qu’il a disputées. A ce rythme, il pourrait vite prendre la place de Lavoy Allen et conserver sur le long terme un rôle important dans la rotation des Pacers et ce, même après le retour de blessure de Ian Mahinmi. Choisi avec le 11e choix de la dernière draft, Turner a su saisir sa chance au bon moment. A lui de confirmer désormais.

Mentions spéciales :

Jrue Holiday (NOP) – 3 victoires et 1 défaite – 15.3 pts à 51.0%, 2.5 reb, 7.8 ast, 1.3 stl, 0.0 blk et 1.8 to de moyenne sur la semaine.

Enes Kanter (OKC) – 3 victoires et 1 défaite – 15.3 pts à 55.8%, 8.3 reb, 0.0 ast, 0.3 stl, 0.3 blk et 2.0 to de moyenne sur la semaine.

D’Angelo Russell (LAL) – 0 victoire et 3 défaites – 17.7 pts à 56.8%, 2.0 reb, 3.3 ast, 0.7 stl, 0.0 blk et 2.0 to de moyenne sur la semaine.

Shabazz Muhammad (MIN) – 1 victoire et 2 défaites – 17.3 pts à 46.3%, 5.0 reb, 0.3 ast, 0.0 stl, 0.7 blk et 1.3 to de moyenne sur la semaine.

 

Le joueur flop de la semaine

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Gerald Green (MIA) – 0 victoire et 3 défaites – 3.3 pts à 14.8%, 1.3 reb, 1.0 ast, 0.0 stl, 0.0 blk et 1.3 to de moyenne sur la semaine.

Doté de qualités évidentes, grâce à une explosivité sans égal, une belle envergure et un shoot très propre, Gerald Green n’évolue pourtant pas au niveau qu’il devrait afficher. Peu apprécié des coachs au début de sa carrière pour son manque d’investissement en défense, l’ailier a su corriger le tir comme il a pu après de longues remises en question dues à un passage en Europe et un autre en D-League. Aujourd’hui, même s’il a acquis une place définitive en NBA, le vainqueur du concours de dunks 2007 déçoit régulièrement en raison d’un QI basket bien en dessous de la moyenne qui l’emmène fréquemment à faire des choix suspects, causes d’une régularité très controversée. Shooter à moins de 15% quand l’on prend 9 tirs par match et que l’on joue 23 minutes en moyenne, c’est absurde ! C’est vraiment dommage, car sans ce mental étrange et ces prises de décisions incroyablement mauvaises, Green, au vu de ce qu’il est capable de faire, pourrait être l’un des joueurs les plus agréables à regarder en NBA.

Mentions spéciales :

CJ Miles (IND) – 1 victoire et 2 défaites – 4.0 pts à 15.4%, 4.3 reb, 0.7 ast, 2.0 stl, 0.3 blk et 1.0 to de moyenne sur la semaine.

Dion Waiters (OKC) – 3 victoires et 1 défaite – 8.0 pts à 31.6%, 1.8 reb, 1.8 ast, 1.0 stl, 0.3 blk et 2.0 to de moyenne sur la semaine.

Evan Fournier (ORL) – 0 victoire et 3 défaites – 10.0 pts à 28.2%, 2.0 reb, 1.7 ast, 2.0 stl, 0.3 blk et 1.0 to de moyenne sur la semaine.

Nicolas Batum (CHA) – 1 victoire et 1 défaite – 5.0 pts à 23.5%, 7.5 reb, 3.5 ast, 0.5 stl, 0.0 blk et 4.0 to de moyenne sur la semaine.

 

L’équipe top de la semaine

Golden State Warriors – 3 victoires et 0 défaite – 2 matchs joués à l’extérieur – victoire la plus significative le 18/01, 133-98 à Cleveland – 126.3 points marqués et 100.6 points encaissés sur la semaine.

Après une semaine délicate (deux défaites en quatre matchs), les Warriors s’apprêtaient dès lundi à disputer ce qui aurait pu être un tournant de leur excellente saison, en se déplaçant consécutivement à Cleveland et à Chicago. Cavs et Bulls ont ainsi tenté de jouer aussi physique qu’ils ont pu face à l’armada de Stephen Curry pour se donner une chance de faire perdre confiance aux joueurs de Golden State, mais c’est tout l’inverse qui s’est passé. +34 à Cleveland, +31 à Chicago, what else ? Avec une moyenne de 126.3 points marqués à 51.4% et 34 passes décisives délivrées par rencontre jouée cette semaine (meilleures moyennes de la ligue), l’attaque de la franchise californienne est actuellement inarrêtable. Le retour aux affaires de Steve Kerr semble avoir donné un nouvel élan à ces Warriors et la rencontre de ce soir face aux Spurs, qui restent sur 13 victoires consécutives, est donc à ne manquer sous aucun prétexte.

Mentions spéciales :

Toronto Raptors – 3 victoires et 0 défaite – 0 match joué à l’extérieur – victoire la plus significative le 24/01, 112-94 contre les Clippers – 110.0 points marqués et 96.0 points encaissés sur la semaine.

Sacramento Kings – 3 victoires et 0 défaite – 1 match joué à l’extérieur – victoire la plus significative le 23/01, 108-97 cotre les Pacers – 103.7 points marqués et 92.7 points encaissés sur la semaine.

San Antonio Spurs – 2 victoires et 0 défaite – 2 matchs joués à l’extérieur – victoire la plus significative le 21/01, 117-99 à Phoenix – 112.5 points marqués et 92.0 points encaissés sur la semaine.

New Orleans Pelicans – 3 victoires et 1 défaite – 1 match joué à l’extérieur – victoire la plus significative le 21/01, 115-99 contre les Pistons – 111.0 points marqués et 99.5 points encaissés sur la semaine.

 

L’équipe flop de la semaine

Afficher l'image d'origineMiami Heat – 0 victoire et 3 défaites – 1 match joué à domicile – défaite la plus significative le 19/01, 79-91 contre les Bucks – 82.0 points marqués et 99.0 points encaissés sur la semaine.

Dans cette conférence Est très serrée au sein de laquelle le Heat détenait, il y a encore peu de temps une solide place dans le trio de tête, l’équipe californienne dégringole et ne se retrouve aujourd’hui plus qu’à la huitième place, coursée par les Knicks, les Wizards, les Hornets et le Magic. Quelle surprise si Miami ne faisait pas les playoffs cette année ! Même si les pépins de santé ne les fuient pas vraiment (Wade, Whiteside et Deng ont tous manqué une rencontre cette semaine), l’équipe n’évolue clairement pas au niveau attendu. Et si jouer à Toronto ou à Washington n’est jamais chose facile, il n’est absolument pas acceptable de se prendre des blowouts d’une vingtaine de points quand l’on dispose du statut du Heat. En ce moment, l’attaque fait beaucoup de peine à voir. Avec seulement 82 points marqués en moyenne au cours de la période étudiée, Miami est de loin l’équipe qui en NBA actuellement, peine le plus en terme de scoring. Pire encore, avec toute la frustration accumulée ces derniers temps, le vestiaire semble à deux doigts d’exploser. Serait-il déjà temps pour Pat Riley de faire le ménage ? Réponse dans moins d’un mois…

Mentions spéciales :

Los Angeles Lakers – 0 victoire et 3 défaites – 2 matchs joués à domicile – défaite la plus significative le 20/01, 93-112 contre les Kings – 97.0 points marqués et 113.7 points encaissés sur la semaine.

Orlando Magic – 0 victoire et 3 défaites – 2 matchs joués à domicile – défaite la plus significative le 20/01, 87-96-106 contre les 76ers – 94.7 points marqués et 104.7 points encaissés sur la semaine.

Brooklyn Nets  – 1 victoire et 3 défaites – 3 matchs joués à domicile – défaite la plus significative le 22/01, 86-108 contre le Jazz – 95.0 points marqués et 104.3 points encaissés sur la semaine.

Detroit Pistons – 1 victoire et 3 défaites – 1 match joué à domicile – défaite la plus significative le 21/01, 99-115 à New Orleans – 106.0 points marqués et 111.0 points encaissés sur la semaine.

 

top10 Le top 10 de la semaine

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Archie Goodwin (PHX) – 1 victoire et 2 défaites – 17.3 pts à 36.8%, 2.0 reb, 2.0 ast, 1.3 stl, 1.3 blk et 3.7 to de moyenne sur la semaine.

Hawks – Suns à Phoenix, cinq secondes à jouer et 95-95 au tableau d’affichage. Archie Goodwin a le ballon et décide d’affronter Thabo Sefolosha (réputé comme l’un des meilleurs défenseurs de la ligue) en un-contre-un. Pas d’aide, Archie Goodwin n’a rien à perdre et dribble de la main gauche le long de la ligne de tir primé. Après une hésitation, l’arrière s’élève à deux secondes du buzzer. Le défenseur des Hawks jumpe bien, mais c’est déjà trop tard. Le ballon traverse l’arceau et fait vibrer le filet à trois points. 98-95. Goodwin (24 points pour lui dans ce match, record en saison) permet ainsi aux Suns de remporter leur seule victoire de la semaine. Un shoot qui aura donc sans doute fait le plus grand bien aux supporters de Phoenix, tant les matchs victorieux se font rares en ce moment dans l’Arizona.

 

betisier Le Shaqtin’ a Fool de la semaine

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Kobe Bryant (LAL) – 0 victoire et 3 défaites – 10.0 pts à 37.5%, 2.7 reb, 3.3 ast, 0.3 stl, 0.3 blk et 3.3 to de moyenne sur la semaine.

Kobe Bryant est chaud bouillant et décide de prendre l’attaque des Lakers à son compte. Grâce à une petite danse du plus bel effet, il montre qu’il veut jouer Trevor Ariza en un-contre-un. Pourquoi prendre le block de Roy Hibbert à gauche du coup ? Kobe part donc sur sa droite et Ariza le suit, ainsi que Dwight Howard que le pivot des Lakers avait ramené par là. Jordan Clarkson se retrouve seul à 3-points mais le Black Mamba ne le voit pas et s’enferme, pris à deux au niveau de la ligne de touche. Evidemment, il perd la balle et les Rockets iront ensuite marquer en contre-attaque. Danser, c’est bien… Jouer au basket, c’est mieux !

 

ranking Le classement à ce jour

Classement Est

Classement Ouest

 

A lundi !!

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