Du changement à venir pour des Bulls qui ont perdu leur âme ?
Après la défaite des siens 113-90 contre Atlanta, Taj Gibson (26e choix 2009 par Chicago), souffrant de la cheville gauche depuis un moment et qui a aggravé sa blessure hier, a confié que ce n’était pas son pied qui lui faisait le plus mal en ce moment.
C’est frustrant. Très frustrant car on a plus qu’assez pour gagner. On avait l’habitude de gagner des matchs avec moins que ça. Je pense que c’est notre approche mentale. C’est extrêmement frustrant et ça me fait mal au cœur.
Les Bulls, 7es de la Conférence Est, partent donc « en vacances » en restant sur 13 défaites lors de leurs 18 derniers matchs.
Je ne dirais pas qu’on abandonne. Je pense simplement qu’il y a parfois un peu de doute. J’essaie de dire aux gars qu’on doit en revenir à nos principes de bases qui consiste à jouer les uns pour les autres, à laisser son cœur sur le terrain. On doit jouer bien plus dur. On fait faire ce que le coach veut qu’on fasse. On doit comprendre que quand il écrit quelque chose sur le tableau, on doit le faire. On doit retrouver la partie « fun » du jeu.
Quand on revient, j’espère que ce break nous aura permis de nous échapper un peu. Il restera 30 matchs et nous devons décider si nous voulons jouer ou non. Derrick Rose
[Retrouvez notre interview de Willie Cauley-Stein ici]
La trade deadline approche (18 février) et ce sera à John Paxson (vice-président des opérations basket) et Gar Forman (GM) de déterminer quels changements sont nécessaires pour améliorer les chances de l’équipe en playoffs, alors que Joakim Noah est out pour la saison, Nikola Mirotic toujours en convalescence et Jimmy Butler touché au genou pour encore au moins 1 mois. Pau Gasol a déjà été cité dans les rumeurs de transfert mais les dirigeants aimeraient désormais, semble-t-il, le conserver cet été.
C’est à la fois déroutant et frustrant car on a largement plus de talent que l’année où nous sommes allées en Finales de Conférence Est. À l’époque on avait des gars qui jouaient les uns pour les autres et qui étaient prêts à tout faire et qui prenaient du plaisir. Et on a de bons gars, on s’entend tous très bien. Mais parfois il faut… il faut plus que ça, il faut réellement et profondément s’aimer et jouer en sachant que votre coéquipier se bat pour vous.
via ESPN