Golden State Warriors : toujours ciblés, jamais battus
On a eu le droit à une définition du match piège cette nuit à l’Oracle Arena alors que les Warriors recevaient Phœnix, deuxième pire équipe de l’Ouest devant les Lakers. Golden State a dû batailler (48e victoire consécutive à domicile, 123-116) pour venir à bout de ces Suns, qui ont compté jusqu’à 10 points d’avance et 9 dans le 4e quart, alors qu’ils avaient eux-mêmes été menés de 11 points en première mi-temps.
On a eu beaucoup de matchs cette semaine, un hier et on joue une équipe qui n’a pas un bon bilan. C’était une sorte de relâche naturelle, mais on en parle tout le temps. Peu importe qui vous êtes ou quel est votre bilan, tout le monde a du talent dans cette ligue. Chaque équipe qu’on joue a envie de venir ici et d’essayer de nous faire tomber.
On a des cibles dans le dos et on doit se tenir prêt. Ils nous ont poussé à l’erreur pendant trois quarts-temps et enfin on a rejoint la bataille en défense dans le quatrième. On a commencé à mieux contester les shoots et à forcer quelques ratés. Cela nous a permis de courir. Steve Kerr
C’est simple, ils ont dû rattraper leur plus gros retard à domicile dans le dernier quart depuis novembre 2014… Heureusement Stephen Curry (gêné par les fautes dans le 3e quart-temps) a répondu encore une fois présent avec 35 points dont 15 dans le 4e à 7/16 à 3-points (dont deux durant un 10-0 décisif dans les dernières minutes) et 6 passes, bien accompagnés par Marrese Speights (25 pts) et Klay Thompson (20 pts) au scoring.
Mes 3 fautes nous ont fait mal car normalement je joue tout le troisième quart-temps. Je voulais rentrer et avoir un impact sur le quatrième quart en profitant de mes jambes reposées. Stephen Curry