Chris Paul et J.J. Redick expliquent leur parfait game winner
Malgré le fait qu’ils aient réussi à tenir les Blazers à seulement 39 points (leur plus petit total en première mi-temps depuis le 4 janvier – 34 – contre Memphis), les Clippers s’en sont sortis à la dernière seconde sur un buzzer beater de J.J. Redick hier. Lui et Chris Paul, auteur de 25 points à 8/15, 5 rebonds et 7 passes, sont revenus sur ce shoot de la gagne après la rencontre. On se remet dans le contexte.
Égalité 94 partout, remise en jeu Los Angeles par Chris Paul, 1.1 seconde pour éviter la prolongation. Devant les 2,11 m de Mason Plumlee face à lui, Paul (1,83 m) n’y voit pas grand chose. Il se décide finalement pour une passe à terre entre les jambes du Blazer. Bingo, Redick récupère et met dedans à 6, 40m sur la tête de C.J. McCollum et Ed Davis. 96-94, game over, on remballe. Un système déjà utilisé plusieurs fois avec succès par les Clippers cette saison selon le héros du jour.
Plumlee sautait et je ne pouvais pas vraiment voir J.J., mais il sautait assez haut pour que je puisse lancer une passe à terre entre ses jambes. Chris Paul
Je devais trouver un moyen d’être ouvert et D.J. (DeAndre Jordan) devait faire l’écran. Mais à un moment j’aurais pu passer par-dessus l’écran et au dernier moment je suis passé en-dessous, et D.J. a changé l’angle. J’ai eu peur que Chris me la passe comme si j’étais passé au-dessus. Je n’aurais sans doute pas dû m’inquiéter. Il ne panique pas. Il a fait une sacrée belle passe.
Avec cette victoire, les Clippers (44-27) confortent leur 4ème place de la Conférence Ouest derrière Oklahoma City (50-22) et devant Memphis (41-31) et portent leur bilan à l’extérieur cette saison à 21 victoires pour 15 défaites (23 victoires pour 12 défaites à domicile).
Tout est une question de confiance. Je pense que notre esprit était bon une nouvelle fois aujourd’hui, comme hier (défaite 114-98 contre Golden State), mais ils rentraient des shoots difficiles. Il faut simplement retrouver le sentiment de la victoire. Chris Paul
On a fait une bonne année à l’extérieur. Mais je ne pense pas qu’on puisse dire la même chose à domicile. Doc Rivers