Une histoire de fierté pour les Celtics dans le plus gros comeback de l’année
Lors d’une soirée qui faisait honneur aux équipes de 1966, 1976 et 1986, les Celtics ont dans un premier temps loin de faire honneur aux légendes de la franchise (Bill Russell était notamment présent) contre Miami hier. Menés de 24 points à la pause puis de 26 dans le 3ème quart-temps, ils vont pourtant réussir le plus gros comeback de la saison avant de s’imposer de 10 points, 98-88. On retiendra que le Heat a été limité à seulement 5 points dans cette période !
Brad (Stevens) s’est assis et a parlé très calmement. On voyait bien qu’il était énervé mais c’était genre : « débrouillez-vous, vous jouez de façon égoïste, pas seulement en attaque mais aussi en défense, on doit jouer comme un seul homme ». Et c’est ce qu’on a fait. On a continué à se chercher et à nous dire qu’on allait gagner ce match, qu’on allait faire un comeback et y croire. Isaiah Thomas
[Retrouvez ici notre interview de Damien Inglis]
Finalement, la défaite d’Atlanta contre Washington déterminera le sort des 2 équipes : une 3ème place et un 1er tour contre Charlotte pour Miami et une 5ème place et un 1er tour face au Hawks pour les Celtics. Jae Crowder a réagi ironiquement sur le fait que Boston aurait finalement pu perdre ce match.
Tout ça pour ça ? Pour rien ? On aurait pu prendre la défaite ? Jae Crowder
On est prêts à montrer au monde ce qu’on est capable de faire. Isaiah Thomas
On va jouer aussi dur que l’on peut. On doit être l’équipe qui joue dur sur chaque possession. Avery Bradley
Le seul joueur à marquer dans le 3ème quart-temps pour Miami se nomme Joe Johnson (le Heat shoote à 2/20).
5 points dans le 3ème quart-temps. Je n’ai jamais entendu un truc pareil. Surtout avec ces gars, ils ont tout rentré en 1ère mi-temps.
En seconde mi-temps, j’ai vu quelques légendes sourire et cela a fait sourire tout le monde sur le banc. On joue le basket Celtic, c’est une grande famille. Avery Bradley
Un match parfait pour prévenir Atlanta d’une chose : les Celtics ne lâcheront rien pour tenter d’aller chercher un premier second tour de playoffs depuis 2012.
via ESPN