Ambitieux, Karl-Anthony Towns préfère éviter les promesses à la LeBron James
Rookie de l’année à l’unanimité, Karl-Anthony Towns (2,13m, 20 ans, 18.3 points, 10.4 rebonds, 2 passes et 1.7 contre par match) s’est imposé dès sa première année comme l’un des meilleurs big men de la ligue. Sa polyvalence laisse bouche bée entre ses 138 shoots contrés cette saison, son 48% de réussite mi-distance et son 34% à 3-points ou encore sa capacité à défendre sur Stephen Curry à l’occasion…
Parfois, je me vois comme un arrière. C’est à moi d’être le plus polyvalent possible. Je travaille énormément pour être ce joueur dont l’équipe ou le coach a besoin à un moment donné, que ce soit un arrière de 2,11m ou un pivot de 2,13m.
Concernant son adresse surprenante à 3-points :
Vous savez c’est juste quelque chose qui est dans mon jeu. Je prends ce que la défense me donne. La chose la plus importante que mon père m’ait apprise c’est de prendre de bons shoots, donc si le shoot est là, ça ne fait aucun doute, je vais le prendre. Il faut adapter son jeu à l’environnement. J’ai eu la chance d’avoir un père qui m’a appris la polyvalence très tôt, pour ne pas être spécialisé dans un domaine. Donc chaque transition dans ma carrière a été facile car j’avais les fondamentaux pour faire tout ce que le coach pouvait me demander.
Avec un groupe prometteur composé d’Andrew Wiggins, Zach LaVine, Shabazz Muahmmad et Ricky Rubio, les Wolves peuvent-ils viser le titre ?
Absolument. Je pense qu’on a le talent et la capacité pour ça. On doit juste travailler dur continuellement, gagner en expérience et construire une alchimie ensemble. Je ne vais pas venir comme LeBron et dire « pas 1, 2, 3 ou 4 titres » mais je suis persuadé qu’on peut se mettre en position pour être une équipe compétitive au haut niveau.
Mais la saison du natif du New Jersey n’a pas été toute rose avec le décès de Flip Saunders en octobre, alors qu’il était encore coach de l’équipe. En son honneur, Towns a fait don de la Kia gagnée grâce à son titre à la Leukemia & Lymphoma Society du Minnesota.
Perdre quelqu’un que j’aimais tant a été très difficile. J’ai vraiment pris un coup. Il savait exactement comment il voulait qu’on joue tous les jours et à partir de là, on a suivi sa vision. J’ai travaillé dur chaque jour, chaque seconde pour suivre cette vision.
Karl donates the @Kia Sorento to Leukemia Lymphoma Society, Minnesota Chapter in honor of late Flip Saunders! https://t.co/J6bs6089Pr
— NBA (@NBA) May 16, 2016
via ESPN