Meyers Leonard sur son salaire « trop bas » : « Bon dieu, regardez d’où je viens »
Re-signé pour 41 millions de dollars pour 4 ans à Portland, Meyers Leonard (24 ans, 2,16m, 8.4 points, 5.1 rebonds et 1.5 passes la saison dernière) s’étonne que certains viennent lui dire que son contrat est un peu faiblard compte tenu de l’explosion du salary cap (la prolongation de 4 ans et 106 millions de dollars de son coéquipier C.J. McCollum a par exemple été annoncée hier) pour la saison prochaine et les années à venir.
La valeur du marché est ce qu’elle est. Tout ce qui m’intéresse c’est que je sais que je joue au top de mon potentiel pour mes coachs et mes coéquipiers, et que les gens qui croient que… pour en revenir aux 4 ans et 41 millions, je les regarde comme s’ils étaient fous s’ils disent que ce n’était pas assez. Je veux dire, bon dieu, regardez d’où je viens.
Leonard a grandi à Robinson dans l’Illinois. À l’âge de 6 ans, il perd son père James, golfeur professionnel, dans un accident de vélo. Sa mère Tracie, ancienne athlète capable de courir 16km par jour, est le plus souvent confinée à la maison suite à un accident de cheval et une opération du dos qui lui a laissé une douleur paralysante. En CE1, le jeune Meyers est finalement confié à une autre famille. Brian Siler, agent d’assurance, devient alors sa figure paternelle.
J’ai faim. J’en veux. Je sais ce que cette équipe peut faire, je sais ce que je peux faire et j’en veux.
Cette saison, le 11ème choix de la draft 2012 (après 2 ans à Illinois) n’avait jamais autant joué (21.9 minutes par match). Une opération de l’épaule gauche en fin de saison l’a toutefois privé d’une participation au très beau parcours des Blazers en playoffs.
Je suis fier de ça. Je suis resté prêt. J’ai continué à travailler dur en coulisses, en étudiant les vidéos, en restant en forme, en faisant des shoots supplémentaires, ce genre de choses. Je sus heureux d’avoir fait tout ça. Mais maintenant il est temps de faire un pas de plus.