Jeux Olympiques

Tony Parker: « J’en veux toujours plus »

C’est ce soir à 19h15 que Tony Parker va entamer sa dernière compétition en bleu et lui comme l’équipe n’ont pas connu la meilleure des préparations. La France a perdu ses 3 matchs, et lui n’y a pas pris part, resté à San Antonio pour la naissance de son fils.

« C’est toujours inquiétant de perdre, ce n’est pas la préparation idéale. Moi-même, je dois vite me remettre dans le bain. C’est comme à Londres, où notre préparation avait été très perturbée. Il faut s’adapter. Mais cette génération joue ensemble depuis longtemps. On a fait quatre, cinq médailles pour certains, on a l’expérience pour être prêts le jour “J”. On veut battre l’Australie, bien sûr, mais le seul match qui compte vraiment, celui qui détermine ton destin dans une compétition, c’est le quart de finale… à condition de se qualifier. Il faudra construire l’équipe au fur et à mesure pour ça, même s’il faut certains sacrifices pendant le premier tour. » Parker

Pour le moment il n’a pas eu le temps de penser que fait que c’était sa toute dernière sortie en bleue

« Je n’y pense pas pour l’instant. Les choses s’enchaînent trop vite : le titre avec l’ASVEL (comme président), le TQO, la naissance de mon fils… Je suis fatigué, mais vous me connaissez, cela n’a pas été dur de replonger. J’en veux toujours plus. On veut une médaille. Terminer avec une médaille aux Jeux… Ce serait un beau symbole, une fin rêvée. » Parker

Et il croit à une médaille d’or

« (Il réfléchit.) Oui. Les États-Unis sont une montagne. L’Espagne, la Serbie, la Lituanie sont de très grosses équipes. Mais ça reste du sport… Ça se joue, souvent, à rien. C’est ce qui en fait la beauté. Vous dites toujours que devenir champion NBA était votre rêve absolu, enfant. » Parker

Mais médaille ou pas ce ne sera pas un regret.

« Mon bonheur ne passera pas forcément pas une médaille. Quand on a gagné l’or en 2013, j’aurais quasiment pu prendre ma retraite internationale. Mais après avoir vécu une fois les JO, et avec la perspective de l’Euro en France en 2015, c’était une trop belle opportunité de continuer. Aujourd’hui je ne vis tout ça que comme du bonus. Si j’avais écrit un livre sur ma vie, jamais je n’aurais imaginé un tel scénario, quadruple champion NBA, MVP des finales, champion d’Europe… J’ai l’impression, encore aujourd’hui, de vivre un rêve éveillé. » Parker

Retrouvez l’intégralité de l’interview sur L’Equipe

 

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