Mike Krzyzewski : « On ne joue pas le score, on joue chaque action »
Une victoire 119-62 face à la Chine pour Team USA ? Peut mieux faire pour Tom Thibodeau, assistant de Coach K et spécialiste de la défense.
Tous les soirs on veut placer la barre haut. Il y a beaucoup de choses qu’on a très bien fait, mais je suis sûr qu’il y a des choses qu’on pourrait un petit peu mieux faire. Et c’est là-dessus qu’on veut continuer à se concentrer. Tom Thibodeau
L’équipe le répète depuis les premières semaines de préparation, c’est par la défense qu’elle fera la différence dans les grands rendez-vous.
C’est notre identité. C’est quelque chose qui est répété tous les jours. Quelque chose qu’on a accepté en tant qu’équipe. DeMarcus Cousins
Ce soir à minuit, c’est le Venezuela qui devra faire face à la vague américaine.
Leur défense est tellement bonne. Ils peuvent switcher sur toutes les positions. Aucune autre équipe aux Jeux ne peut vraiment faire ça. Même leurs intérieurs peuvent se déplacer aussi vite que nos arrières. C’est ce qui les rend si spéciaux. John Cox, star du Venezuela et cousin de Kobe Bryant
Avec une avance de 29 points à la mi-temps contre la Chine, Mike Krzyzewski a changé l’intégralité de son 5 majeur au retour des vestiaires : optant pour Kyle Lowry, DeMar DeRozan, Jimmy Butler, Paul George et DeAndre Jordan (en remplacement de Kyrie Irving, Klay Thompson, Carmelo Anthony, Kevin Durant et DeMarcus Cousins).
Quand ils sont rentrés, on aurait dit qu’il y avait 7 gars sur le terrain. Leur vitesse latérale est tellement bonne. J’aime le fait qu’on ne joue pas le score. On joue chaque action. Mike Krzyzewski
C’est la volonté de jouer pour les autres, des deux côtés du terrain, qui rend cette équipe si spéciale. Tom Thibdeau
Une attitude qui s’explique peut-être en partie par la présence sur le banc d’un Thibodeau (coordinateur défensive pour l’équipe) qui n’arrête pas de d’aboyer aux joueurs des instructions. Car même quand Team USA menait 30-10 dans le premier quart, on pouvait entendre le nouveau coach des Timberwolves crier. DeRozan cite lui un autre facteur.
On se défie nous-mêmes. On y va à fond car on sait qu’on ne va pas jouer assez de minutes pour être fatigués. DeMar DeRozan
via ESPN






