Luke Walton : « D’Angelo Russell m’a montré vouloir les 3 choses que je veux voir chez un meneur »
Papa pour la deuxième fois cet été, Luke Walton n’a pas vraiment eu le temps de fêter la naissance de sa fille Landen avec sa femme Bre, ni de s’attarder sur la défaite des Warriors en playoffs. Ses nouvelles responsabilités de head coach obligent, il s’est concentré sur le recrutement.
Dès le lendemain de la défaite du match 7, il a roulé d’Oakland à Los Angeles pour sa conférence de presse qui se déroulait le jour suivant. Il était ensuite présent à Las Vegas avec l’équipe de Summer League puis à El Segundo pour quelques workouts informels.
Ce n’est pas comme si j’étais tellement submergé que j’allais en perdre la tête. Je vais très bien. Ce n’est pas comme si quand je quittais le boulot, j’avais l’impression de devoir me déconnecter pour le weekend. Regardez où je travaille, c’est incroyable.
Prochain rendez-vous pour les Lakers, le Media Day, le 26 septembre, puis le début du training camp, le 27, à Santa Barbara.
On a commencé à construire des relations avec nos joueurs. Je pense que c’est une grosse clé dans le coaching. On a rendu cet endroit agréable et sympa pour qu’ils viennent y travailler, s’entraîner et progresser. Je pense que c’est pour ça que, même si c’est optionnel, beaucoup de gars viennent.
Et s’il ne veut logiquement pas encore parler de playoffs, le coach signé pour 5 ans en avril considérera la saison réussie sur plusieurs critères :
Est-ce qu’on est compétitifs ? Est-ce qu’on joue les uns pour les autres ? Est-ce que le ballon bouge bien ? Si on a le sentiment de jouer avec ces intentions et ce genre d’effort, alors pour moi ce sera une saison réussie. Cela va dépendre du temps que les gars vont mettre pour comprendre les choses et de leur dose de travail. On a parlé de plusieurs choses qui seraient fun à mettre en place. Mais on ne le fera pas si les choses ne vont pas dans la bonne direction.
D’Angelo Russell, excellent en Summer League et avec qui il entretient une excellente relation depuis son arrivée a convaincu son nouveau coach dans ses intentions.
Il est prêt à avancer dans cette ligue de façon à devenir un leader, à devenir un des meilleurs meneurs et à être compétitif chaque soir. Il y a encore beaucoup de développement. Mais il m’a montré vouloir trois choses : il veut exceller, il veut gagner et il veut mener. C’est ce que je veux voir chez un meneur.
Walton a également souligné les efforts de Julius Randle et Larry Nance Jr pour améliorer leurs jump shots cet été. Concernant Jordan Clarkson, il voit en lui un futur défenseur d’élite. À l’entraînement, il a noté qu’Anthony Brown avait souvent remporté les concours à 3-points improvisés. Pour Ivica Zubac, c’est le développement d’un skyhook. Nick Young de son côté, a perdu environ 9 kilos.
Il y aura des moments difficiles, de l’adversité. Les gens se plaindront des temps de jeu et des défaites. Ca deviendra plus éprouvant. Mais je ne peux parler que de ce que j’ai vu jusque-là chez ceux qui sont ici. Ils ont été phénoménaux. Agréables à coacher. Travailleurs acharnés. D’un point de vue coaching, il s’agit d’apprendre, d’être patient et de ne pas réagir de manière excessives aux victoires et aux défaites.
via OC Register