Anthony Davis: « Je vais devoir m’approcher de ces stats tous les soirs »
Jamais dans l’histoire de la ligue un joueur n’avait atteint les stats affichées par Anthony Davis cette nuit face aux Nuggets: 50 points à 17/34, 16 rebonds, 5 passes, 4 contres et 7 interceptions. Une performance qui ne surprend pas son coach Alvin Gentry, il faut dire que l’an passé il avait signé 59 points et 20 rebonds.
« C’est un sacré joueur. C’est un des meilleurs joueurs de la ligue. Cela ne me surprend pas qu’il fasse une telle soirée. Ce n’est pas comme si c’était la première fois qu’il le faisait. » Gentry
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Un match déjà entré dans la légende mais gâché par le résultat final puisque les Pelicans se sont inclinés 107-102, ce qui n’est pas vraiment rassurant. Anthony Davis est en grande forme mais on se dit qu’il va devoir réitérer souvent ce genre de performance pour permettre aux siens de sortir vainqueurs.
« Cela aurait été plus satisfaisant si nous avions gagné. La façon dont j’ai joué, je vais devoir… probablement pas marquer 50 points tous les soirs, mais essayer de m’approcher de ces stats tous les soirs pour nous donner une chance de gagner. C’est le problème. Nous devons y aller, trouver des gars, avoir confiance dans le fait qu’ils vont mettre des shoots. » Davis
Ils vont devoir trouver un équilibre car s’appuyer et dépendre trop d’un joueur n’est jamais une bonne formule pour gagner sur la durée
« Je dirais que c’est à double tranchant. Parce que oui, il va faire des cartons, mais les autres joueurs doivent trouver un moyen d’impacter le jeu. Je pense que nous sommes entrés dans un mode « spectateur » et j’ai été comme ça dans ce premier match, j’ai regardé AD faire. Je dois faire certaines choses, que ce soit défensivement, au rebond offensif ou au rebond défensif. Je dois faire quelque chose qui a un impact. En première mi-temps nous étions juste là à le regarder alors que nous aurions dû lui rendre la tâche plus facile. Nous aurions dû nous nourrir de ça. S’ils font des prises à deux il y a des opportunités pour tous les autres joueurs pour qu’ils se mettent dans le rythme et s’affirment. » Solomon Hill
Sans un peu d’aide, qu’il ne peut avoir de Jrue Holiday et Tyreke Evans pour le moment et avec Ryan Anderson et Eric Gordon partis, il risque bien de devoir porter l’équipe. Il est prêt à le faire, mais pour quel résultat ?
« C’est comme ça que fonctionne cette ligue. Vous devez compter sur vous plus que vous ne l’attendiez, mais ce n’est pas un souci. Cela ne le dérange pas du tout. C’est qui il veut être. » Gentry
Via ESPN