Quand Mike D’Antoni apprend une règle NBA en plein match
Houston s’en est sorti de justesse cette nuit face aux Celtics (victoire 107-106) et peuvent remercier la maladresse d’Al Horford sur un layup tout cuit dans les dernières secondes. Alors que tout est encore possible à 46.9 secondes de la fin et après un long 2-points (qui semblait être un 3-points sur le ralenti) d’Avery Bradley qui réduit l’écart à 107-104, James Harden subit une prise à deux de Marcus Smart et Bradley. Il sort son coude droit et envoie Smart à terre. Les Rockets réclament une faute avant le coup de coude mais l’arrière écope d’une faute flagrante 1.
« Oui mais je n’aurais pas dû balancer un coude. C’est comme ça, les arbitres ont fait le bon choix. On a eu de la chance de repartir avec la victoire » Mike D’Antoni
À ce moment du match, le tableau d’affiche indique seulement 2 fautes d’équipes pour Houston. Mike D’Antoni, persuadé que son équipe n’a pas commis de faute dans les 2 dernières minutes du match demande donc à ses joueurs de faire faute après les 2 lancers-francs de Smart qui réduisent l’écart à un point et laisse 16.2 secondes à jouer au compteur.
« C’est un peu perturbant, on leur a dit qu’ils avaient encore une faute à donner. Donc ils sont partis en pensant ça et tout d’un coup, quelqu’un a levé la tête et le tableau indiquait 4 fautes pour nous, ce qui veut dire qu’on n’a plus de faute à donner. Je me suis dit oh mon dieu, on doit leur dire qu’on n’a pas de faute. On en avait une à donner je pense, à moins qu’une faute flagrante soit une faute de plus. Je n’en suis pas sûr à 100%, mais c’est une faute offensive donc je ne pense pas » Mike D’Antoni
Raté. Une faute flagrante compte bel et bien comme une faute d’équipe. Heureusement pour eux, les Rockets ont réussi à faire passer le message assez tôt pour éviter d’offrir 2 lancers-francs sur un plateau à leurs adversaires. Isaiah Thomas et Horford vont rate chacun un layup dans les dernières secondes.
via ESPN