Le nouveau coup de gueule de Paul George et des Pacers
Battus de justesse par les Chicago Bulls cette nuit, les Indiana Pacers en avaient après l’arbitrage. Ils ont shooté seulement 10 lancers contre 28 aux Bulls et ce n’était pas de leur goût.
« Nous avons tenté seulement 10 lancers francs. Paul (George) a shooté un seul lancer de toute la rencontre et il a joué 39 minutes. C’est le second match où il se fait énormément attraper, retenir. (Jimmy) Butler a tenté 12 lancers ce soir. Les adversaires ne sont pas sanctionnés quand ils attrapent Paul. Les arbitres doivent siffler les mêmes choses de deux côtés. » Nate McMillan
Paul George tente très peu de lancers, 4.5 par match pour 21.7 points. C’est à peine au-dessus de sa moyenne en carrière, qui est de 4.1 tentatives par match.
« Ce n’est même pas une question de traitement de superstar. Je ne parle pas de traitement de superstar. Avec ces gars il faut être agressif défensivement. Contre les meilleurs joueurs de la ligue, vous devez être agressif, jouer physique, et c’est comme ça que les adversaires le jouent. Il n’a pas les coups de sifflet. Je trouve ça ridicule qu’il joue 39 minutes et qu’il ne shoote qu’un lancer. Les Bulls en ont tenté 28 et nous 10. Ils ont eu les fautes quand ils se sont fait toucher et ils ont pu jouer physique des deux côtés du terrain. » McMillan
Même constat de la part de Paul George,
« J’ai été mis à l’amende plusieurs fois. J’ai donné de la voix à un point où la ligue a dû publier des communiqués pour dire ‘Hey, nous avons oublié ce coup de sifflet. Hey, nous avons oublié ça.’ Les arbitres le font durant les matchs ‘J’ai manqué ce coup de sifflet, j’ai manqué celui-ci. Nous sommes désolés.’ Cela devient répétitif. Ils le voient, ils savent ce qui se passe. Ils savent ce qu’est une faute. Ils savent quand il n’y a pas faute. »
Il pense que les Pacers paient le fait de ne pas être une grosse écurie de la ligue
« Depuis que je porte ce maillot nous luttons contre ça. Depuis que je joue, depuis que je porte ce maillot, nous nous battons contre ça. Peut-être que la ligue a des équipes qu’elle aime donc elle leur donne le bénéfice du doute. Nous sommes le petit frère de la ligue. Nous sommes assurément le petit frère de la ligue. »
Via ESPN