À la jouer trop tranquille en défense, les Spurs ont payé le prix fort
Ni Davis Bertans (dont la tentative à 3-points à 10.9 secondes est rentrée avant de fuir le cercle) ni Manu Ginobili (dont le possible 3-points au buzzer s’est carrément ramassé sur l’arête de la planche), pourtant seul dans le corner n’ont réussi à sauver les Spurs la nuit dernière contre Milwaukee. Les Bucks, pourtant privés de Giannis Antetokounmpo (malade) quasiment tout le match l’ont donc emporté 109-107 à Fort Alamo.
« Je faisais un mauvais match. Et c’était le finish parfait d’un mauvais match. J’étais complètement ouvert. Mon shoot était horrible. Parfois les choses vont dans votre sens, parfois non » Manu Ginobili
« On a eu le shoot qu’on voulait » Kawhi Leonard
L’équipe de Jason Kidd est donc devenue la première depuis le Magic le 29 novembre à s’imposer à San Antonio.
« On l’a dit toute la 2ème mi-temps, si on continue à les laisser scorer comme ça, on va avoir un gros problème. Car cela va se jouer à celui qui rentre le shoot à la fin. Et dans ces cas là, ça peut très bien partir d’un côté comme de l’autre. Ils ont mis un 3-points, pas nous. Le problème c’est qu’on n’a pas bien défendu sur l’homme. De manière générale, notre défense n’a pas été satisfaisante. Ils en ont profité et ils ont fait un excellent boulot offensivement » Gregg Popovich
En l’absence du Greek Freak, c’est Michael Beasley (mais aussi Jabari Parker avec 22 points) qui s’est illustré avec 28 points à 11/18 pour Milwaukee (10/19 à 3-points, 52.4% de réussite aux tirs)
« Dès qu’il rentre quelques shoots, tout d’un coup il enchaîne les spins, les shoots et il trouve ses coéquipiers » David Lee
Exemple : une passe pour le rookie Malcolm Brogdon (17 points) qui met dedans à 3-points et donne un avantage définitif à Milwaukee en guise de réponse au shoot longue distance de Danny Green pour le +2 des Spurs à 1’20 de la fin match.
« Ils ont utilisé les deux mêmes systèmes 80% du temps et ils ont scoré efficacement. On est censé être une bonne équipe défensive. Ce n’est pas juste un joueur, deux joueurs, mais toute l’équipe qui doit travailler ensemble et être en phase sur le terrain. Un gars peut marquer une fois, peut-être deux fois sur une certaine action. Mais c’est tout. Quelqu’un doit faire quelque chose pour lui retirer le ballon des mains, pour ne pas concéder ce genre de paniers. On a simplement laissé faire et on en a payé le prix » Pau Gasol
via ExpressNews