P.J. Tucker : « Signer à Houston a été une décision facile »
Fraîchement arrivé aux Rockets, P.J. Tucker semble déjà se délecter à l’avance de jouer dans le collectif de Mike D’Antoni. Pouvant profiter des espaces et des passes en provenance de Chris Paul et James Harden, l’ailier se voit déjà enchaîner les shoots à 3-points dans le corner. Et vu que le joueur capable d’évoluer aux postes 3 et 4 est avant tout réputé comme un spécialiste de la défense, il ne se fait pas de mouron sur sa capacité à s’adapter aux systèmes de son nouveau coach.
Je connais les systèmes de Mike D’Antoni en attaque. Je sais comment ça fonctionne. D’un autre côté, je pense que je peux m’adapter à n’importe quelle défense. Quand vous comprenez les fondamentaux de la défense collective d’une équipe, ça rend les choses plus simples. Voilà pourquoi j’ai signé avec les Houston Rockets. » PJ Tucker
A 32 ans et malgré sa petite taille pour son poste (1,98m), Tucker, après avoir voyagé en Europe, a réussi à finalement se faire un nom en NBA en tant que tweener, à l’instar d’un Draymond Green.
A la sortie de la fac, être un tweener et ne pas avoir de véritable poste était ma plus grande faiblesse. Aujourd’hui, tout le monde parle de ça comme une qualité. Je peux jouer à plusieurs positions et défendre n’importe quel poste. Je pense que le jeu a changé dans le bon sens. Maintenant, de plus en plus souvent, dans le 4e quart-temps, le poste 3 est décalé au poste 4. Presque à chaque match, les équipes font ça de manière naturelle. Un gars comme Draymond Green, à l’époque, on l’aurait fait jouer au poste 3, voire au poste 2. Aujourd’hui, on le voit jouer en 4, mais aussi beaucoup en 5 ! » PJ Tucker
De retour dans le Texas, lui qui a fait l’université dans le coin, pour un contrat de 32 millions de dollars sur 4 ans (1 million de moins que ce que lui avaient proposé les Raptors), P.J. Tucker pourrait devenir la pierre angulaire de la défense des Rockets, désormais orphelins de Patrick Beverley, parti aux Clippers dans le transfert de Chris Paul. Malgré le petit sacrifice financier, il est déjà certain d’avoir pris la bonne décision.
C’est comme ça que j’ai senti les choses. Chris Paul est un bon ami et la décision a finalement été facile. Ça s’est fait de façon naturelle. J’ai passé du bon temps à Toronto où il y a beaucoup de gars que j’apprécie et que je respecte, mais Houston était le bon choix. Pour moi c’était comme organique ! » PJ Tucker
Avec un Ryan Anderson sur la liste des transferts et un Trevor Ariza en légère baisse de régime du côté des Rockets, P.J. Tucker pourrait se voir offrir pas mal de temps de jeu en sortie de banc et peut-être même en tant que titulaire s’il fait ses preuves. C’est tout ce qu’on lui souhaite !