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Magic Johnson évoque les 3 coachs qui l’ont le plus marqué

Au lycée, à l’université ou en NBA, trois coachs ont particulièrement marqué Magic Johnson au cours de sa carrière. Il a évoqué le sujet suite au décès de l’un d’eux il y a quelques jours, Jud Heathcoate, son coach à Michigan.

« Mon coach au lycée m’a laissé jouer meneur alors que je faisais 2,03m/2,06m. Ça a été très important car ensuite Jud Heathcoate m’a laissé faire la même chose et m’a laissé jouer mon jeu. Beaucoup de coachs vont vous dire de jouer pivot si vous êtes le plus grand joueur de l’équipe. Ce qu’il m’a dit c’est que je devais jouer pivot en défense mais meneur en attaque. Donc c’était super.

Jud était très attaché aux détails, à la répétition. Je suis tellement content de l’avoir eu comme coach à l’université. Il a fait de moi un meilleur basketteur. Il me disait : ‘Si tu vas prendre ce shoot à 4 mètres, tu devrais le travailler 200, 300, 400, 500 fois par jour. Chaque shoot que tu prendras en match, il va falloir que tu les travailles à l’entraînement d’abord’. En match ça devient automatique après. Et Jud ne me laissait rien passer. C’était super. Je suis heureux qu’il ait été dur dans son coaching, j’ai adoré. Ça n’a fait que me rendre meilleur » Magic Johnson

En NBA, c’était Pat Riley.

« Pat Riley (coach des Lakers entre 1981 et 1990) était un maître de la motivation. On était censés arriver à la salle une heure et demi avant le match, j’arrivais deux ou trois heures avant. Je voulais être le seul à me préparer dans le vestiaire. J’étais fou. J’étais un basketteur fou. Donc je suis assis dans le vestiaire, je fais le point. Et lui était en train d’écrire le plan de match sur le tableau. Il se tourne vers notre assistant coach Bill Berka et il dit : ‘Bill, t’as vu ce qu’a fait Larry Bird ce soir ? 45 points, 19 rebonds et 8 passes. Quand même wow, quel match de Larry Bird !’. Il savait qu’il n’avait rien à ajouter, ça me rendait fou, parce que Bird était le joueur par rapport auquel je me mesurais. Trente minutes plus tard il revenait en disant ‘Bill, Michael Jordan vient de planter 55 points, 8 passes et 7 rebonds, qu’est-ce qu’il est fort !’. Pendant que je suis assis derrière lui.

Donc à partir de là je savais que je devais être performant. C’est pour ça qu’il disait tout ça, pour me motiver. Il savait sur quels boutons appuyer pour me faire jouer à mon meilleur niveau. J’appréciais ça chez coach Riley. Et il était dur avec moi aussi. Il me disait ce que je ne faisais pas bien. Jud Heathcoate et Pat Riley savaient faire ça. Et ils ne me laissaient jamais me reposer sur mes acquis. Quand je faisais 25 points, 15 passes et 8 rebonds, il me disait devant tout le monde que j’aurais pu avoir le triple-double. Il me faisait toujours comprendre que je pouvais faire mieux et amener mon jeu au niveau encore supérieur. Voilà ce que j’aimais chez Pat Riley.

Et mon père est vraiment celui qui a commencé. Encore aujourd’hui c’est mon héros. C’était mon exemple. Bon ou mauvais match, il était toujours là. Il m’a donné l’éthique de travail donc j’avais besoin pour être un grand professionnel » Magic Johnson

via @T1m_NBA

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