Kenneth Faried aime les rumeurs et assure qu’il y aura « de belles batailles à l’entraînement si je sors du banc »
Il n’est pas passé loin de faire ses valises pour Cleveland cet été mais Kenneth Faried (27 ans, 2,03m, 100kg) encaisse plutôt bien les rumeurs de transfert qui l’entourent à Denver. Installé dans le Colorado depuis 6 ans, l’intérieur qui n’avait jamais aussi peu joué la saison passée a appris à faire avec.
« En fait j’aime ça. Avant honnêtement, je détestais ça, je me disais wow, ils veulent me transférer. Mais maintenant, je me dis hey, on parle encore de moi, on respecte encore mon travail en NBA. Ces dernières années n’ont peut-être pas été les meilleures pour moi mais je suis encore là, même si je suis passé de titulaire à remplaçant, de remplaçant à titulaire et encore de titulaire à remplaçant. Je me concentre sur l’objectif collectif, qui est de gagner, d’essayer de faire les playoffs et de gagner un titre. Je ferai tout ce qu’il faut que je fasse sur le terrain et si on parle de moi dans des transferts, ça veut dire que j’ai encore de la valeur et que les gens respectent encore mon jeu et me veulent encore quelque part » Kenneth Faried
Après tout, il est parfois bon de relativiser. Surtout quand on gagne plus de 12 millions de dollars par an pour jouer 21 minutes par match. Le champion du monde 2014 a par ailleurs très bien exploité ce temps de jeu réduit puisqu’il a tourné à 9.6 points à 55% de réussite et 7.6 rebonds par match en 2016-17. Mais l’arrivée de Paul Millsap cet été en provenance d’Atlanta ne devrait pas mettre fin aux rumeurs. Derrière le All-Star 2017, Faried, Trey Lyles, Darrell Arthur, Wilson Chandler et Juan Hernangomez se partageront les minutes restantes entre les postes 3 et 4.
« Honnêtement oui, j’aimerais être titulaire, je reste un compétiteur. Donc si on me demande, je vais évidemment dire oui. Je vais avoir envie de me battre pour être dans le cinq. Il y aura de belles batailles à l’entraînement si je sors du banc. Je vais continuer à jouer dur et à être impliqué car l’équipe reste la chose la plus importante » Kenneth Faried
via BSN Denver






