oscars nba de la semaine par BI

Les Oscars déjantés de la semaine NBA : Lonzo Ball, C.J. et un invité surprise

Le lundi, on décerne les Oscars ! Cette semaine on retrouve C.J. McCollum, Lonzo Ball et… un invité surprise. Tristement connu pour avoir joué au basket avec du sopalin.

[highlight] L’Oscar « Shutter Island » du gars qui croit être à la tête d’une enquête criminelle de la plus haute importance mais qui est là pour se faire soigner : Donald Trump [/highlight]

Exceptionnellement, un non-joueur NBA s’est incrusté dans la liste, mais c’est un sacré champion dans sa catégorie, alors ça rattrape. Car entre « vivre en monstre ou mourir en homme bien », Donald Trump n’a pas encore choisi. Le président américain, dont le compte Twitter mériterait un sérieux ban depuis belle lurette est, dans sa tête, un enfant de 8 ans. Et encore. Dans un tweet, il a lâché : « J’aurais dû les laisser en prison » en référence à LiAngelo Ball et ses coéquipiers d’UCLA, épinglés pour vols dans trois magasins de luxe en Chine au début du mois de novembre. Un message écrit en réaction au « Tout le monde veut faire croire qu’il a aidé » de LaVar Ball, qui répondait lui-même aux rumeurs selon lesquelles le POTUS, présent à Pékin au même moment, aurait usé de son autorité pour accélérer le processus de rapatriement des trois joueurs.

[highlight] L’Oscar « Batman Begins » du gars qui disparaît en un mouvement de cape : Lonzo Ball [/highlight]

La solidarité entre coéquipiers lorsque cela commence à chauffer en NBA, on aime ça. Mais Lonzo Ball n’a pas tort lorsqu’il explique que s’il a préféré tranquillement marcher vers le banc au lieu d’aller se mêler à une embrouille contre Phoenix, c’est parce qu’en NBA, ça ne dégénère jamais au point qu’on puisse réellement s’inquiéter pour la santé de ses potes. Après tout la dernière fois qu’un coup de poing est parti, c’était à l’entraînement des Bulls… L’acte le plus violent sur un terrain depuis la fameuse baston historique d’Auburn Hills en 2004 remonte lui à 2012, avec le coup de coude de Ron Artest (again) sur un James Harden encore à Oklahoma City. Et là non plus, pas de groupe de joueurs en train de se chauffer, simplement une « improvisation » très violente de la part d’un joueur imprévisible. Apparemment néanmoins, ce « je m’en foutisme » comme il a été décrit par certains, n’a pas plu à tout le vestiaire. Mais tout le vestiaire a-t-il autant de recul que ce gamin de 20 ans qui semble presque imperméable à la pression, qu’elle provienne de l’intérieur ou de l’extérieur ?

[highlight] L’Oscar « Fernand Jouvin » du mec qui n’y connaît rien en cuisine au beurre : C.J. McCollum [/highlight]

« T’es soft (‘sweet and soft’ en version originale, soit ‘suave’ en vf) comme ces crêpes que tu manges ». Wow. THUG LIFE. C.J. McCollum a juste oublié un petit détail concernant son embrouille avec Evan Fournier. C’est lui qui l’a provoquée. Car si le Français l’a effectivement intentionnellement bousculé, c’est parce qu’il avait lui-même été poussé une seconde plus tôt par McCollum. Un geste inutile car ce dernier venait déjà de provoquer un ballon perdu du Français, qui ne s’en était d’ailleurs pas particulièrement plaint. Avant de se faire pousser vers la sortie. Et puis c’est très bon les crêpes d’abord.

Allez, bonne semaine à tous !

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