Andre Drummond fait du Wilt Chamberlain contre les Celtics : « Ils s’en souviendront »
Coéquipiers comme adversaires sont restés bouche bée devant Andre Drummond et ses 26 points, 22 rebonds, 6 passes et 4 interceptions dans la victoire de Detroit 118-108 sur le leader de la conférence Est Boston la nuit dernière. Après le match Stan Van Gundy a déclaré que le pivot venait de signer son meilleur match depuis son arrivée en tant que head coach des Pistons en 2014.
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« Ils s’en souviendront. C’était l’une de ces soirées mémorables. On a battu l’équipe n°1 chez elle de pas mal de points. Avec le match que j’ai fait alors que je suis d’ici et le fait que c’est la dernière fois que nous jouons ici cette année, ils vont s’en souvenir et devront faire avec pour le reste de la saison. » Andre Drummond via Detroit Free Press
Pour Ish Smith, ce genre de performance est même difficile à réaliser sur NBA 2K18.
« Andre était incroyable ce soir. Spécial. Je crois qu’il a terminé à 25, 21 ? Je ne suis même pas bon à 2K, mais je vous garantis que si je joue avec lui je n’arrive pas à faire ces stats. » Ish Smith
Personne depuis Charles Barkley le 20 janvier 1990 n’avait aligné au moins 26 points, 22 rebonds, 6 passes et 4 interceptions dans un match. Aucun joueur en visite à Boston n’avait compilé au moins 25 points, 20 rebonds et 5 passes depuis… Wilt Chamberlain en 1967. Au-delà des stats, Drummond s’est également rendu très précieux lorsque son équipe avait le plus besoin de lui : 11 points dans les dernières 5’36 du match, dont une interception suivie d’un dunk plus la faute de Kyrie Irving pour le +7, 109-102.
Après avoir signé le pire pourcentage de l’histoire aux lancers-francs sur une saison, le natif de Middleton dans le Connecticut tourne cette saison à 61.8% sur la ligne ! Hier, il a signé un 4/4 dans les dernières 3’08 du match dans l’exercice. Et si Avery Bradley est à juste titre crédité du mérite d’avoir limité Kyrie Irving à 6/16 aux tirs, les mains actives de Drummond sur les pick-and-rolls ont aussi été un facteur important dans cet « harcèlement » du meneur.
« On peut jouer sur pick-and-rolls et tout le reste en fin de match. Ça change tout. » Stan Van Gundy
« Il (Drummond) était très concentré. Ils le font souvent jouer plus haut qu’avant. Et il a rentré des tirs difficiles dans le money time. Pourtant j’étais bien sur lui mais il a rentré des tirs difficiles. » Al Horford