oscars nba de la semaine par BI

Les Oscars NBA de la semaine : Robert De Niro, Dean Cain et Edward Snowden réincarnés, qui est qui ?

Comme tous les lundis, c’est parti pour les Oscars déjantés de la semaine NBA !

[highlight] L’Oscar « Clark Kent » du mec qui te sort le plat du four à mains nues en disant « bah quoi ? » : Joffrey Lauvergne* [/highlight]

La tolérance à la douleur et la réaction face à cette dernière varie beaucoup d’un joueur à l’autre, en NBA ou ailleurs. On imagine par exemple assez mal Anthony Davis 1/constater que son doigt est complètement disloqué, 2/ tenter de le remettre sous les yeux écœurés de son coach et 3/ continuer à jouer dans la foulée. Par contre, ça nous étonne pas un peu moins venant de Joffrey Lauvergne. Constatez vous-mêmes : « Oui, je ne sais vraiment pas ce qu’il s’est passé avec mon doigt, j’ai le ligament qui est rompu donc je vais devoir porter une attelle qui maintient le doigt droit mais ce n’est pas grave. Physiquement, je suis revenu le plus tôt possible mais j’ai toujours mal à la cheville. Je me suis rompu les trois ligaments en même temps et je ne m’étais jamais tordu la cheville avant donc c’était vraiment une grosse entorse. » L’intérieur des Spurs a passé 2 années à Belgrade et ça se voit !

*Enes Kanter aurait également fait un très beau lauréat.

[highlight] L’Oscar « Taxi Driver » du mec qui veut être sûr d’avoir bien entendu : DeMarcus Cousins [/highlight]

You talkin’ to me ? You talkin’ to me ?! Kevin Durant est peut-être chaud sur les techniques et les exclusions en ce moment, mais DeMarcus Cousins, le maître en la matière, a voulu montrer à celui qui pense que personne aujourd’hui ne va réellement se battre sur un parquet NBA qu’il se mettait le doigt dans l’œil. Pas de bol (ou par chance, c’est selon), la sécurité du Smoothie King Center a stoppé le pivot des Pelicans avant qu’il ne réussisse à pénétrer dans le vestiaire visiteurs, dans l’intention claire d’aller mettre une bonne patate au dernier MVP des Finales.

[highlight] L’Oscar « Edward Snowden » du mec dont la demande d’asile a enfin été acceptée : Jahlil Okafor [/highlight]

Alléluia ! On a fouillé dans les archives pour trouver la date du premier article évoquant un possible transfert du n°3 de la draft 2015. Résultat : 18 février 2016. Il a donc fallu attendre exactement 1 an, 9 mois et 22 jours pour que les Sixers se décident et/ou trouvent preneur. Entre temps, des dizaines et des dizaines de rumeurs… jusqu’à ce 7 décembre 2017 et son transfert chez les Nets. Plus qu’à espérer du temps de jeu à Brooklyn pour le talentueux pivot de 21 ans et 2,11m. Bon, pour le moment, Kenny Atkinson ne semble pas en avoir sa priorité… puisqu’il n’est pas encore entré en jeu.

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