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Karl-Anthony Towns : « Je voulais jouer comme Magic Johnson »

Depuis sa draft avec le premier choix en 2015, Karl-Anthony Towns affiche de très belles statistiques : 21,4 points, 11,5 rebonds et 2,3 passes par match. Lors de sa saison rookie, il émargeait déjà à plus de 18 points et 10 rebonds, tout en bloquant 1,7 tir par match. Des chiffres qui lui ont permis de voir fleurir des comparaisons avec Tim Duncan, rien que ça. Mais si ce début de carrière est particulièrement réussi d’un point de vu sportif et laisse entrevoir de belles promesses d’avenir, le pivot de Minnesota accorde aussi beaucoup d’importance à ce qu’il se passe en dehors des terrains.

« Tout ce que je fais dans la vie, je le fais pour être parmi les meilleurs, pas juste pour être bon. Je veux même être le meilleur ! Aussi bien sur les terrains qu’en dehors. Je ne veux pas être connu comme le gars qui a eu une super carrière NBA mais qui n’a jamais rien fait en dehors pour aider les gens. Je veux être aussi polyvalent là-dedans que sur le terrain. Je veux gagner des titres, beaucoup de titres. Mais je veux aussi aider les autres et rendre leur vie meilleure. Être capable de dire que j’ai fait encore plus de choses en dehors des parquets que dessus, c’est très important pour moi. Si je peux affirmer ça à la fin de ma carrière, je pourrais être fier de moi et de mes années en NBA. » Karl-Anthony Towns.

Selon son ami d’enfance et joueur NBA (il a été coupé par Memphis il y a quelques semaines) Wade Baldwin, cet intérêt pour le monde qui l’entoure n’est pas nouveau.

« Il a plein d’idées. Il s’intéresse à ce qu’il se passe dans le monde et est très au courant de beaucoup de choses. Quand il est intéressé par un sujet, il vous en parlera sans arrêt. Il veut être entendu et maintenant il est bonne position pour ça. » Wade Baldwin.

Effectivement, être basketteur professionnel donne une exposition tout à fait appréciable, même si c’est accompagné de certains désagréments comme il l’explique lui-même.

« Nous sommes des joueurs NBA, parmi les personnes les plus populaires au monde. Je comprends très bien que, quoi que je dise, certains vont le comprendre de travers. Je pense à tout ce qui peut arriver avant de m’exprimer. » Karl-Anthony Towns.

Mais pour en revenir au terrain, le jeune homme de 22 ans est impressionnant. Et le pire, c’est que ce n’est que le début.

« On lui demande de mettre des gros tirs, de défendre, de courir… Et il n’a que 22 ans. C’est toujours un jeune garçon. Dans six ans, il en aura 28. Il est encore en train de progresser. » John Calipari, son coach à l’université.

« J’ai toujours été mon plus grand critique et mon plus gros ennemi. C’est encore le cas aujourd’hui. Vous pouvez dire ce que vous voulez sur moi, ce sera toujours au-dessous de ce que je me dis à moi-même. Je suis à la poursuite de la perfection. » Karl-Anthony Towns.

Et même si son attitude sur un terrain n’est pas toujours parfaite, on peut compter sur ses coéquipiers pour le pousser à donner chaque jour le meilleur de lui même.

« Il peut faire encore mieux. J’ai l’impression que parfois il se laisse un peu porter. Il a un talent exceptionnel. Il faut juste qu’on le pousse un peu. » Taj Gibson.

C’est la polyvalence du garçon qui a convaincu Flip Saunders, alors coach de Minnesota, de le sélectionner avec son premier choix. Don MacLean, un ancien joueur NBA chargé par l’agent de Towns de préparer son poulain à la draft NBA avait lui aussi été impressionné.

« J’ai su dès notre deuxième jour d’entrainement qu’il n’y avait aucune chance qu’il ne soit pas pris en premier à la draft. Les gars qui font sa taille ne font pas ce qu’il fait normalement. J’ai pu observer son jeu pas mal de temps et j’ai vu des choses qui ne semblaient pas normales. Jahlil Okafor (avec qui il était en concurrence pour être first pick ndlr) est un bon joueur, mais KAT c’est complétement différent. » Don MacLean.

Mais cette polyvalence ne s’est pas construite en un jour. En fait, elle vient de l’envie du joueur de ressembler à son idole, un ancien meneur des Lakers durant le showtime, j’ai nommé Magic Johnson.

« Quand je grandissais, tout le monde voulait me dire comment j’étais censé jouer au basket, et ce n’était jamais la manière dont moi je voulais. Et j’ai joué comme je le voulais. Le jeu dos au panier, être le big man traditionnel… Je ne voulais pas ça. Je voulais pouvoir jouer comme Magic Johnson qui mesurait plus de deux mètres et pourtant courait et shootait comme un meneur. » Karl-Anthony Towns.

Cette saison, Towns marque 20,2 points et collecte 11,9 rebonds par match tout en shootant à plus de 40% à trois points.

Via Star Tribune.

 

 

 

 

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