James Harden : « On est tellement bons en attaque que chaque soir nos adversaires vont essayer une défense différente »
Rien ni personne ne semble pouvoir arrêter les Rockets depuis le 28 janvier. L’équipe est invaincue en 16 matchs et est allée s’imposer à Oklahoma City, équipe pourtant spécialisée dans les victoires sur les gros cette saison. Une seule autre équipe a réussi une telle série cette saison : Boston.
Mais James Harden (23 points à 8/13, 5 rebonds, 11 passes et 4 interceptions), Chris Paul (25 points à 7/14, 4 rebonds, 5 passes et 3 interceptions) et leurs coéquipiers ne veulent tirer aucune conclusion de ces victoires accumulées en saison régulière. Leur regard se porte bien plus loin que ça.
« Ça ne veut rien dire pour moi. Rien dire du tout. On veut juste bien jouer. On veut juste bien jouer et se soutenir les uns les autres des deux côtés du terrain. Ça n’a pas d’importance. Les victoires et les défaites vont et viennent… On a encore un très long chemin à parcourir. » James Harden
« On essaie juste de progresser chaque soir. On sait que pour nous il s’agit de se préparer aux playoffs. Tout ça c’est pour ça. Ça fait partie du process. On sait ce qui compte vraiment pour nous. » Chris Paul
À la Cheseapeake Energy Arena, les Rockets ont fait dans le classique avec une pluie de 3-points (17/33 soit 51.5% contre 12/34 soit 35.3% pour le Thunder) et de lancers-francs (29/34 contre 8/11 pour le Thunder). Sept joueurs ont également terminé à 10 points ou plus contre 5 pour le Thunder. On en oublierait presque leurs 21 ballons perdus (19 pour OKC).
« On est tellement bons en attaque que chaque soir, nos adversaires vont essayer une défense différente. On doit simplement trouver des moyens différents d’attaquer. Ce soir c’était pareil. Une fois qu’on a trouvé quelque chose qui fonctionnait bien, on l’a utilisé. Les gars ont eu des tirs ouverts et on a surfé sur cette vague tout le match. » James Harden
« Nous savons ce que nous avons à faire. Nous savons que nous devons garder un jeu écarté. Quand le jeu est écarté, c’est comme lire un petit livre, un abécédaire. » Trevor Ariza
Via ESPN et Houston Chronicle