Quand Michael Jordan a ouvert les yeux à Ray Allen par rapport aux Celtics
Avec la sortie du livre de Ray Allen, qui a vu l’ancien arrière des Celtics pas mal balancer sur Rajon Rondo notamment, nous apprenons aujourd’hui qu’après le titre des Celtics en 2008, Michael Jordan avait tenu à s’exprimer auprès du joueur.
Vous avez eu de la chance les gars. Quand vous gagnez un titre, vous avez de la chance. Quand vous en gagnez deux, vous commencez à construire quelque chose. Le principal problème que vous allez avoir aux Celtics est que vos role players ne vont pas vouloir jouer leur rôle encore. Ils vont rentrer à la maison cet été et tout le monde va leur dire à quel point ils sont bons. Ça va leur rester dans la tête. Ils vont revenir et vouloir plus de temps de jeu et plus de tirs. » Michael Jordan
Si Allen n’a pas voulu croire MJ dans un premier temps après un début de saison à 27 victoires pour 3 défaites, le joueur dût vite se rendre à l’évidence.
Rajon Rondo, Kendrick Perkins et Glen ‘Big Baby’ Davis demandaient à avoir un plus gros rôle. Selon moi, il n’y avait rien de mal à ça. Mais avoir un plus gros rôle doit venir naturellement, dans le flow de l’attaque. » Ray Allen
Pourtant, selon Allen, certains, plutôt que de se faire remarquer sur le terrain, préféraient parler dans le vestiaire. Glen Davis notamment, réclamait plus de ballons. Plutôt que de laisser le jeu lui offrir des opportunités, il prenait des shoots compliqués en début de possessions. Selon Allen, la volonté de Rondo d’obtenir un meilleur rôle « altérait la dynamique de l’équipe qui avait si bien fonctionné en 2008 ».
Durant la saison, je n’avais plus le même sentiment sur la direction que prenait l’équipe par rapport à l’année d’avant. Pas de vraie alchimie dans ce groupe. Trop souvent, nous avions à rappeler aux gars de faire tourner la balle plutôt que de penser à eux-mêmes. » Ray Allen
Est-ce donc Michael Jordan qui a permis à Ray Allen d’ouvrir les yeux à ce propos ? En tout cas, plus les années passent et plus l’on apprend qu’il y avait un certain malaise au sein de cette équipe des Celtics qui à l’époque, paraissait si soudée d’un point de vue extérieur.
Via Boston.com