300, le chiffre clé de l’attaque des Warriors
Avant le début des finales de conférence Ouest, le champion NBA 2004 avec Detroit Chauncey Billups, qui rêverait pourtant de voir son ami Chris Paul sacré champion, expliquait pourquoi les Rockets n’étaient selon lui pas encore assez forts pour battre les Warriors : la circulation de balle, le jeu en mouvement, la passe avant tout. Un style opposé à celui en isolation des Rockets.
À son arrivée en tant que remplaçant de Mark Jackson à l’été 2014, Steve Kerr est arrivé avec un précepte : le ballon est doté d’une énergie. Faites une passe, et c’est un défenseur qui se déplace avec lui. Faites-en plusieurs, et c’est toute la défense qui doit bouger.
« La circulation de balle sera toujours supérieure. » Shaun Livingston
Un précepte et un chiffre : 300. Faire au moins 300 passes sur l’ensemble d’un match.
« Si vous avez des shooteurs, plus il y a de mouvement de balle mieux c’est, parce que vous avez des gars qui sortent d’écrans et vous voulez faire en sorte que la défense doive défendre pendant longtemps plutôt que juste une passe et un shoot. Donc on regarde le total des passes et… c’était (300) le chiffre clé pour nous.
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J’ai juste dit que je voulais que le ballon circule. J’ai toujours vu le basket comme ça, et si vous avez Steph (Curry) et Klay (Thompson) dans votre équipe et que le ballon circule, c’est évident que ça va être difficile de défendre. Donc a trouvé ce chiffre. » Steve Kerr
« Ce n’est pas comme si c’était un système annoncé, ils se déplacent et c’est tout. Je pense que c’est la meilleure façon d’attaquer au basket de toute façon, parce que vous ne pouvez pas prévoir ça. » Steve Kerr« Il y a une méthode pour le faire. On ne fait pas que courir partout, parce qu’on perdrait toute notre énergie. On lit le mouvement du ballon, la position des coéquipiers, on utilise les écrans. Et on lit les défenseurs. Ensuite il faut savoir déterminer quand sortir des écrans rapidement et prendre position et quand il est temps de se reposer. Ce n’est pas une science exacte, mais ça vient avec l’expérience des années. » Klay Thompson
« La plupart du temps quand on n’atteint pas ce total, on le sent et on sait que le lendemain on verra à la vidéo qu’on n’a pas si bien joué que ça. Ça devient plus instinctif. Même si vous n’êtes pas nécessairement un super shooteur, vous restez une menace. » Draymond Green
via USA Today – SF Chronicle