LaMarcus Aldridge : « En NBA vous devez avoir deux scoreurs dominants »
Pour la seconde fois en quelques jours, les San Antonio Spurs retrouvaient les Los Angeles Lakers, et une nouvelle fois ça n’a pas été simple. Malmenés toute la rencontre, ils ont fait la course derrière au score, comptant même 11 points de retard en 3ème acte. Dans ces moments-là, comme il le faisait à Toronto, DeMar DeRozan a tenté de prendre les choses en main. Il a scoré 14 points en seconde mi-temps dont 8 en dernier acte et il est passé à seulement 2 passes d’un triple-double.
« Quand nous sommes menés, c’est en quelque sorte naturel pour moi d’essayer d’être plus agressif. Aller sur le terrain et essayer de scorer ou de trouver des gars pour tenter de nous mettre dans le rythme. » DeRozan
Il a notamment été l’auteur d’un panier très important à 10 minutes du terme. Il a suivi son propre shoot manqué pour donner pour la première fois du match l’avantage aux siens.
« Je voulais mettre ce genre de panier, impliquer en quelque sorte le public, booster mes coéquipiers, le banc et nous nous sommes tous nourris de cette énergie après ça. » DeRozan
Si depuis le début de saison les Texans ont du mal en défense, en attaque cela se passe très bien et ils arrivent à scorer à haut niveau, dans le sillage de leur duo LaMarcus Aldridge – DeMar DeRozan. Si l’an passé scorer était souvent un problème et Aldridge la seule solution, cette année les choses changent. Ils ont désormais plus d’une option, deux très sûres avec DeRozan et Aldridge, voire même Rudy Gay, de retour à un très bon niveau.
« Oui, nous n’avions pas vraiment ça la saison dernière. » Gregg Popovich
En fin de rencontre face aux Lakers, les Texans se sont appuyés sur DeRozan, Aldridge et Gay, qui ont mis 11 points de suite pour prendre le large. DeRozan effectue un excellent début de saison, toujours aussi bon au scoring, mais également excellent à la création. Il alterne très bien, drives, shoots à mi-distance et bons services pour ses coéquipiers. Après avoir distribué 14 passes décisives lundi, il en a délivrés 8 cette nuit. Une bonne chose que désormais tout ne repose par sur Aldridge lorsqu’il faut un panier. Et l’ancien Blazer ne s’en plaint pas, bien au contraire.
« Je ne pense pas qu’il y ait de soucis. DeRozan a son shoot à mi-distance, j’ai mon shot à mi-distance. C’est un passeur volontaire. Il me permet d’avoir des shoots ouverts tout le match. Dans cette ligue vous devez avoir deux scoreurs dominants. » LMA
Plus d’options c’est aussi plus de choix à faire pour Pop. Il faut décider sur qui s’appuyer quand il faut un panier. Une situation qu’il a bien connue pendant près de deux décennies avec son trio magique Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker.
« Vous essayez de trouver ce que vous voulez exécuter, et qui vous voulez sur le terrain. Mais la plupart du temps vous regardez ce dont vous voulez tirer profit, et comment vous pensez pouvoir scorer. » Pop
Via ESPN et San Antonio Express News