Lâché par les Spurs, Kyle Anderson fait le bonheur des n°1 à l’Ouest
Hier, les Spurs et les Grizzlies s’affrontaient pour la première fois de la saison. L’occasion pour Kyle Anderson de revenir à San Antonio, qui l’a drafté avec le 30ème choix en 2014, pour la première fois depuis qu’il a signé à Memphis l’été dernier quand l’ailier a accepté l’offre de 37,5 millions de dollars des Grizzlies et que les Spurs, qui pouvaient s’aligner sur l’offre, ont décidé de le laisser filer.
« C’était beaucoup trop pour nous, on ne pouvait pas matcher cette offre. Je suis heureux pour lui. » Gregg Popovich.
« Je ne savais pas quelle décision les Spurs allaient prendre. La moitié de ma famille pensait qu’ils allaient s’aligner, l’autre moitié non. On ne savait pas. Coach Pop n’a pas fait durer le suspense, il m’a appelé dès que lui et le General Manager RC Buford ont été mis au courant et je leur en suis reconnaissant pour ça. » Kyle Anderson.
Titulaire à l’aile, Anderson (25 ans, 2,06m) tourne à 5.8 points, 6.6 rebonds, 2.9 passes et 1.3 interception en 29.5 minutes de moyenne en 17 rencontres disputées cette saison. C’est sans surpris en défense que son impact est le plus fort pour Memphis (1er à l’Ouest avec 12V-5D), équipe encaissant le moins de points par match en NBA (100.2).
« Depuis le début de la saison, il a été merveilleux défensivement. Il a été capable de défendre sur des gars en un contre un et de les éteindre. En dehors de terrains, c’est un pro, il fait ce qu’il est sensé faire. Il parle aux gars, aide les plus jeunes. C’est un très bon coéquipier. » J.B. Bickerstaff.
« C’est un jeune homme merveilleux. C’est un bon joueur de basket, très polyvalent mais c’est vraiment un bon gars également, un très bon coéquipier. C’était merveilleux de l’avoir avec nous. C’est une éponge, il absorbe ce qu’on lui apprend. Il est aussi très facile à coacher, il a progressé dans tous les domaines. » Gregg Popovich.
De ses 4 années à San Antonio, Anderson retiendra surtout les grands noms avec qui il a pu jouer.
« Honnêtement, juste côtoyer Tim Duncan, Tony Parker, Manu Ginobili… tous les vétérans en fait, c’était incroyable. Je ne vais pas juste jeter des fleurs à ces trois là. J’ai appris de beaucoup de gars avec qui j’ai joué : Pau Gasol, Rudy Gay, Danny Green, Kawhi Leonard… Beaucoup de gars que j’ai pu côtoyer et dont je vais me rappeler. » Kyle Anderson.
via Express News