Le réveil de Donovan Mitchell ? « Je ne peux que faire mieux »
Lors des deux premiers matchs de la série entre le Jazz et les Rockets il n’y a pas eu photo. Les Texans ont dominé de la tête et des épaules, étouffant l’attaque du Jazz et faisant voler en éclats leur défense. Donovan Mitchell, leader offensif du Jazz, a connu deux premières prestations très mauvaises avec 15 points à 32.4% de moyenne et au total 9 ballons perdus pour seulement 6 passes décisives. Il doit faire mieux.
Évidemment on ne peut pas faire moins bien en termes d’effort et de performance. Tu ne peux que faire mieux. Voilà comment je vois les choses. » Mitchell
La saison passée il avait été éblouissant au premier tour face à OKC avec 28.5 points par match dont 38 points dans le Game 6 décisif. Mais au second tour il avait eu bien plus de difficultés face à ces mêmes Rockets, mais il avait dû jouer meneur de jeu en l’absence Ricky Rubio. Les défenseurs extérieurs du Jazz sont très agressifs sur lui et quand il passe le premier rideau, Clint Capela l’attend souvent en seconde lame. Mais l’ancien Cardinal n’a sans doute pas été assez agressif, à l’image de son équipe.
« La clé ce n’est pas de foncer dans ce mur pour le traverser. Il faut y aller avec détermination, mais éviter le mur pour ainsi dire. Je pense que regarder des vidéos avec lui et lui montrer des situations qu’il sait qu’il peut appliquer, c’est très important. Il ne suffit pas de frapper à chaque fois. Il doit mettre des coups, mais ils doivent être bien placés et aux bons moments, et certains seront contrés. » Quin Snyder
Il est conscient de ça.
Quand je dis agressif, ça ne veut pas juste dire attaquer le cercle et être offensif. Il faut être dans un état d’esprit où tu veux obtenir des positions ouvertes et créer des actions pour mes coéquipiers. » Mitchell
Le Jazz a semblé manquer de confiance et a chaque fois été très vite pris à la gorge par des Rockets plus agressifs, qui ont donné le ton.
Ils ont été plus durs que nous, ils nous ont dominés. Ça a débuté dès la première action du Game 2. Eric (Gordon) a donné le ton, il a forcé une perte de balle, ils sont partis en transition et ils ont scoré. Je me suis dribblé sur le pied et il m’a débordé en transition et j’ai fait une faute stupide pour un 2+1. À partir de là ce n’était qu’une question d’état d’esprit, c’est ça la clé. Tu peux avoir autant de systèmes que tu veux, un plan de jeu, mais l’important c’est l’état d’esprit et à quel point tu veux jouer dur. » Donovan Mitchell
Je m'abonne