Giannis Antetokounmpo, le MVP de Brad Stevens : « Un cauchemar »
Il faudra attendre dimanche pour assister à la première confrontation entre Boston et Milwaukee au second tour des playoffs à l’Est. À l’entraînement aujourd’hui, Jaylen Brown et Brad Stevens ont discuté du cas Giannis Antetokounmpo. Les deux ne s’en cachent pas, le candidat au titre de MVP va être un cauchemar à défendre.
« C’est un cauchemar en transition et on veut limiter ça, mais au final on a un plan de jeu à suivre et on doit juste jouer au basket. Il faudra prendre les rebonds, être agressif, venir en aide, essayer de lui compliquer les choses. On sait combien Giannis est talentueux, on sait combien il est agressif et combien il joue avec passion. S’il sent une odeur de peur ou une quelconque forme de faiblesse, il va partir en chasse. Donc on ne peut rien lui montrer, rien lui donner, il va falloir jouer dur. » Jaylen Brown
Candidat ? Pour Stevens, qui a assisté aux performances du Greek Freak toute l’année au sein de la conférence Est, Antetokounmpo mérite visiblement de repartir avec le trophée cette année.
« Oui. » Brad Stevens
Cette année le Grec est passé dans une autre dimension individuellement et collectivement avec Milwaukee, que personne n’attendait à la première place de la ligue avec 60 victoires pour 22 défaites.
« (Après avoir été interrogé sur le progrès du Grec) Il a progressé de manière générale. Au shoot oui clairement, mais il va continuer à progresser, c’est un bosseur. Et puis il est déjà un MVP n’est-ce pas ? C’est un cauchemar du point de vue des matchups.
Son équipe a sweepé Detroit et il a tourné à 26.3 points à 52.1%, 12 rebonds et 3.5 passes de moyenne en 28 minutes par match (soit 4 de moins qu’en saison régulière).
« Je n’ai jamais vu un joueur avoir besoin de si peu de pas pour traverser le terrain. C’est incroyable et c’est pour ça que n’importe quelle mauvaise possession offensive peut se finir en deux dribbles et un dunk de l’autre côté. Ça fait peur. C’est pour ça que les possessions sont encore plus importantes à ce stade des playoffs. » Brad Stevens