Andre Iguodala : « C’est ce que je déteste le plus, que tout le monde essaie de nous diviser »
Absent du Game 4 contre Portland pour une douleur au mollet, Andre Iguodala a joué le Game 1 des Finales NBA contre Toronto jeudi soir mais il a semblé à nouveau se faire mal à la jambe gauche dans les 2 dernières minutes. Pas un hasard selon lui.
« C’est ce que je déteste le plus, que tout le monde essaie de nous diviser. Ça, ça me dérange. Pourquoi il faut que ce soit : ‘Vous êtes meilleurs comme ça’ ou ‘Vous êtes moins bons comme ça’ ? Quand un joueur se blesse, on voit souvent quelqu’un se montrer davantage ensuite. Quand on joue d’autres équipes et qu’un de leurs meilleurs joueurs se blesse qu’est-ce qui se passe ? On baisse notre garde et un gars qui tourne habituellement à 8 points de moyenne en met 25. On se demande mais qui est ce gars ? C’est juste qu’il a saisi son opportunité.
C’est pareil avec nous. Quand KD n’est pas là, nous savons que nous devons travailler plus dur, donc c’est différent. On a gagné comme ça (sans lui) et maintenant c’est genre : ‘Vous voyez ce qui se passe quand KD n’est pas là ?’ Non ! Après la série contre Houston, j’étais plus diminué physiquement et hop je suis touché (au mollet). Personne ne va le dire, mais c’est parce que KD n’était pas là. Je joue 40 minutes par match contre Houston, je boite au match d’après dans la série suivante. KD m’a manqué. Mais on a gagné 4-0 donc personne ne pense à ça. » Andre Iguodala
Irrité par toutes les histoires pas forcément vraies écrites à propos de son équipe, il a indiqué à Ric Bucher (Bleacher Report) que l’altercation entre Draymond Green et Kevin Durant en début de saison avait par exemple été largement exagérée.
« Il y a eu beaucoup de choses cette année. Tout le monde a fait tout un plat de l’histoire Draymond-KD, mais ça ne nous a pas vraiment gênés. Ça ne nous a rien fait. On a dû mettre beaucoup d’énergie dans DeMarcus. Pas d’une bonne mauvaise façon, mais parfois quand les gars sont nouveaux, ils ont peur de se planter, ils ne sont pas eux-mêmes et donc ils se limitent. Donc on a dû dire : ‘Non, non, fais ton truc, on va s’adapter’. Ça a représenté beaucoup d’énergie, de l’énergie positive, mais ça reste de l’énergie dépensée. C’est différent chaque année. On a bien résisté à la tempête.
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