R.J. Barrett : « New-Yorkais, je suis là; New York est juste une version plus grande de Toronto »
Il suffit de regarder les dernières secondes de la conférence de presse d’R.J. Barrett pour comprendre l’excitation du garçon d’avoir une casquette « New York Knicks » vissée sur la tête :
« Merci (il se lève pour partir et se tourne vers le micro en même temps). Yo, je suis un Knick ! »
"Yo, I'm a Knick!" – @RjBarrett6
— SNY (@SNYtv) June 21, 2019
Comme s’il venait de réaliser. Le Canadien voulait les Knicks, il a les Knicks.
« New-Yorkais, je suis là. Je vous aime. Essayons de revenir au à un niveau de champion. » R.J. Barrett
Et il a déjà promis de belles choses au public du Madison Square Garden et à tous les fans.
« Sur le terrain, de l’excitation. Je suis un bosseur, un compétiteur, des deux côtés du terrain. Vous allez voir beaucoup de choses excitantes de ma part. Ensuite dans le vestiaire, j’ai passé la moitié de ma vie en Europe puis au Canada et aux États-Unis l’autre moitié donc je pense être quelqu’un qui ‘connecte’ bien avec tout le monde. » R.J. Barrett
Encore une fois, le meilleur ami de Zion Williamson a semblé imperméable à la pression et très relax, même s’il a craqué pour d’autres raisons bien compréhensibles dans les bras de son père juste après avoir serré la main d’Adam Silver.
« Pour moi New York est juste une version plus grande de Toronto. J’y suis déjà un peu habitué. Je suis allé à Duke, on était très scrutés. Ça va être multiplié à New York, mais j’ai été construit de façon à gérer ça, donc oui ça ira.
Les rêves deviennent bel et bien réalité, mais pas en claquant des doigts, comme tous les sélectionnés le rappellent.
« Ça a demandé beaucoup de discipline, beaucoup de workouts très tôt le matin où je n’avais pas envie d’aller, beaucoup de ‘je reste à la maison pour me reposer’ pendant que les autres sortent s’amuser. Donc beaucoup de travail, notamment sur des choses avec lesquelles tu n’es pas à l’aise et que tu n’as pas forcément envie de faire. » R.J. Barrett