Eric Bledsoe : « Je ne prends pas mon pied à défendre sur James Harden mais je ne recule devant personne »

Eric Bledsoe : « Je ne prends pas mon pied à défendre sur James Harden mais je ne recule devant personne »

Pour leur début en saison régulière, les Bucks affronteront les Rockets, ce qui veut dire qu’Eric Bledsoe va se retrouver avec une sacrée tâche sur les bras.

« Je ne prends pas mon pied à défendre sur James Harden mais je ne refuse aucun défi et je ne recule devant personne si c’est ce que vous me demandez. C’est un incroyable scoreur, je ne peux pas l’empêcher de mettre 40 pions mais je peux lui rendre la vie compliquée. C’est d’ailleurs mon boulot. » Eric Bledsoe.

Et il le fait d’ailleurs plutôt bien. Harden a beau avoir marqué 42 points, pris 11 rebonds et distribué 6 passes décisives lorsque de leur premier affrontement l’année dernière, il a eu du mal contre Bledsoe. Déjà, il a perdu 9 fois le ballon. Ensuite, quand le meneur des Bucks défendait sur lui, il n’a rentré que 2 de ses 11 trois points et 5 de ses 11 deux points. La technique du meneur ? Tout simplement bloquer totalement le côté gauche d’Harden, quitte à lui laisser un boulevard sur sa droite.

« Les difficultés d’Harden face à l’approche de Bledsoe veulent dire beaucoup de choses. Il a terminé dans la première All-Defensive Team la saison passée. Et c’est quand vous défendez sur des joueurs comme Harden que l’on est le plus mis au défi. J’ai le sentiment que nous avons fait beaucoup travailler James pour ses points. On lui a rendu les choses plus compliquées. » Mike Budenholzer, le coach des Bucks.

Problème, le meneur a subi une blessure à une cote pendant la pré-saison, le 9 octobre dernier. Il n’a pas vraiment pu s’entrainer normalement depuis.

« Je savais vaguement ce que c’était, qu’il n’y avait rien de sérieux et que j’allais rebondir rapidement. » Eric Bledsoe.

Du côté de ses coéquipiers, on est persuadé que même sa préparation compliquée ne perturbera pas le meneur dans sa tâche de ralentir Harden.

« C’est un de ces gars qui veut prouver qu’il est un des meilleurs sur le parquet, le meilleur meneur, en défense sur la balle et sans la balle, en attaque aussi. Il adore ces challenges. Quand il joue contre moi et Giannis Antetokounmpo à l’entrainement, il adore ça et veut nous empêcher de marquer. C’est pareil quand il joue contre les meilleurs gars en NBA. Il veut prouver que c’est un stoppeur. » Khris Middleton.

Et c’est aussi cette mentalité qui a permis aux Bucks de faire partie des meilleures défenses de la NBA l’année passée. En donnant l’exemple, le meneur a incité tout le monde à se surpasser.

« J’espère que c’est notre identité, que nous sommes une super équipe défensive. Que tout le monde est excité par l’idée de défendre sur les meilleurs joueurs de la NBA et qu’ils relèvent le challenge, c’est parfait. C’était spécial, mais c’était l’année dernière. Nous ne l’avons pas encore fait cette année. » Mike Budenholzer.

Bon, il faut aussi avouer que Bledsoe a un avantage non négligeable :

« Tout le monde n’a pas Brook Lopez et Giannis Antetokounmpo derrière pour protéger le cercle. J’ai deux protecteurs d’arceau incroyables derrière moi si je me rate. Dans ces cas-là, ils sont là pour rattraper mes bêtises. » Eric Bledsoe.

Bledsoe marquait 15,9 points, prenait en plus de 4,6 rebonds et distribuait 5,5 passes décisives par match l’année dernière.

Via The Athletic.

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