Sekou Doumbouya conseillé par Pascal Siakam : “mon joueur préféré en ce moment, je vois des points communs entre nous”

Sekou Doumbouya conseillé par Pascal Siakam : “mon joueur préféré en ce moment, je vois des points communs entre nous”

Drafté en quinzième position cet été, Sekou Doumbouya n’a toujours pas mis un pied en NBA (en partie à cause d’une commotion), et Dwane Casey a déjà annoncé q’u’il partirait en G-League mais il n’en veut pas à son coach. Tout simplement parce que Casey a réussi à faire progresser des jeunes avant lui.

“J’aime tout chez lui. J’aime ce qu’il a fait avec l’équipe de Toronto quand elle était jeune, j’aime ce qu’il a fait de Pascal Siakam, c’est un de mes joueurs préférés en ce moment. Je suis heureux de bosser avec lui.” Sekou Doumbouya.

Ce petit compliment glissé à l’ancien protégé de Casey, qui réussit un solide début de saison avec Toronto, n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.

“J’ai entendu ce qu’il a dit. J’ai trouvé ça énorme, j’ai toujours voulu que ça arrive. Que quelqu’un d’aussi jeune arrive en NBA et dise ça c’est incroyable. Je ne suis pas si vieux que ça en plus. Donc c’est génial d’entendre ça.” Pascal Siakam.

Ce qui intrigue le Français, c’est aussi qu’il voit en Pascal Siakam ce que lui-même peut devenir. Les deux mesurent la même taille (2m06), plus ou moins le même poids (un peu moins de 100 kilos). Pour pousser la comparaison, les deux sont aussi nés en Afrique et ont commencé par le football avant de se mettre au basket. Doumbouya n’a d’ailleurs que six ans de balle orange derrière lui.

“Je vois des ressemblances.” Sekou Doumbouya.

Et son coach voit aussi ces ressemblances.

“Tout le monde devra s’y mettre. Un des points communs est leur capacité à courir sur le parquet. Sekou est un avion de chasse sur le terrain, comme Pascal. Il devrait accélérer notre jeu. Il est aussi athlétique, peut sauter rapidement… Leur envergure est probablement la même et, encore une fois, leur moteur est très similaire. Le point de départ également. Je déteste dire ça, mais Sekou est brut, comme Pascal l’était. Ce dernier a eu le luxe de venir aux USA, d’aller à l’université. Mais les deux ont commencé par le foot. Pascal est arrivé où il en est aujourd’hui et Sekou va essayer de le rejoindre. La seule façon qu’il y arrive, c’est par le travail.” Dwane Casey.

À vraie dire, personne ne passe à côté des similarités entre les deux hommes, et Pascal Siakam a pris le temps d’échanger avec le Français.

“Nous avons un peu parlé, on parle tous les deux français donc il y a une connexion dans ce domaine. C’était une conversation cool, j’ai appris à le connaître un peu mieux. Je lui ai dit que s’il avait besoin de quoi que ce soit j’étais là. Je lui ai aussi donné mon numéro, au cas où il avait besoin de me parler. Je pense que c’est très important d’avoir quelqu’un pour ça. Son futur est brillant. Quand on a parlé, je lui ai dit de rester concentré sur le fait de s’améliorer et de comprendre qu’il ne peut pas être jugé par ce qui se passe actuellement. Il doit continuer à travailler pour une opportunité qui se présentera plus tard. Quand le moment sera venu, il faut qu’il soit prêt. C’était vraiment le seul conseil que je pouvais lui donner. Je lui ai aussi dit qu’il devait s’entourer des bonnes personnes, qui voulaient travailler.” Pascal Siakam.

L’avantage, c’est que Doumbouya a déjà séduit ses coachs par son éthique de travail. Notamment DJ Bakker, déjà passé par Toronto par le passé, et qui a donc connu Siakam.

“Il adore bosser sur son jeu, être à l’entrainement. Il est très facilement coachable. S’il a besoin de s’améliorer sur quelque chose, il va tout recommencer, encore et encore.” DJ Bakker.

Via The Athletic.

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