Buddy Hield dans le dur : « Ce n’est que le quinzième match »
Après avoir été impressionnant l’année dernière niveau adresse (46% aux tirs dont 43% à trois points pour 20,7 points), Buddy Hield a plus de mal depuis le début de la saison : 19,1 points, 42% aux tirs dont 27% à trois points. Mais il ne s’inquiète pas.
« Ce n’est que le quinzième match. Parfois, vous commencez doucement et après vous remontez. Je n’ai pas de bons pourcentages pour le moment, mais si nous sommes en position de nous qualifier pour les playoffs, je vais finir par retrouver l’adresse nécessaire. J’ai des bons tirs, je dois juste les rentrer. Je shoote avec confiance, à chaque fois j’ai le sentiment que ça va rentrer. Les pourcentages n’ont pas l’air bons, mais tirer à 38% de loin ce n’est pas mauvais. Pour moi si parce que les attentes sont élevées. Même les miennes. Quand je vais être concentré et vraiment dedans, les tirs vont rentrer. La seule chose importante, c’est les wins pour le moment. Tant qu’on gagne et qu’on progresse, ça me va. » Buddy Hield.
Une autre explication pourrait être à l’origine de sa panne d’adresse. Après avoir surpris tout le monde la saison passée, les défenses savent maintenant comment l’arrière de Sacramento joue.
« Les équipes sont plus intelligentes maintenant. C’est du bon basket, je ferais la même chose à leur place. » Buddy Hield.
Pour compenser, Hield essaie d’aller sur la ligne des lancers. Contre les Wizards cette nuit, il en a tiré sept. Et comme il tourne à presque 90%, c’est l’assurance de points faciles.
« Quand un shooteur manque quelques tirs, c’est normalement facile de se remettre dans le bain, il faut qu’il aille sur la ligne des lancers et voit un ou deux lancers rentrer. Je pense que ça a aidé Buddy cette nuit. Quand il progressera, il va finir par reconnaître ces situations et faire de ces situations une partie de son jeu quand les tirs ne rentreront pas. Il a galéré pour mettre des tirs en première mi-temps, mais il a été meilleur en deuxième mi-temps, aussi bien en défense qu’en attaque. » Luke Walton, le coach des Kings.
Le sixième pick de la draft 2016 estime toutefois ne pas avoir encore tous les coups de sifflet qu’il mérite, mais il fait tout pour que cela change.
« Ils en ont manquée une quand Bradley Beal m’a tapé sur la tête. Ils n’ont pas vu celle-là dans le troisième quart. Il faut juste être honnête avec les arbitres et leur dire ce qu’il s’est passé. Par exemple : « Il est retombé sur mon pied. » Il faut avoir des coups de sifflet et marquer des points sur lancer parce que même si on est dans une soirée sans aux tirs, on peut toujours mettre les lancers. » Buddy Hield.