Julius Randle : “Je ne veux plus de victoires morales”

Julius Randle : “Je ne veux plus de victoires morales”

Il y a dix jours, les Knicks se faisaient rouler dessus par Denver. Une défaite de 37 points qui a fait mal et surement pesé dans le renvoi de David Fizdale. Sauf que cette nuit, la rencontre partait pour se dérouler de la même manière : dans le deuxième quart-temps, les Knicks affichaient 20 points de retard, incapables de stopper l’attaque des Nuggets.

“Cela fait combien de temps qu’ils jouent ensemble ? Des années. Ils connaissent leurs tendances, leurs manières de jouer. Ça s’est vu dans le deuxième quart. Mais on s’est accroché et on leur a mis un run.” Marcus Morris.

En effet cette fois, ils n’ont rien lâché et ont même pris cinq points d’avance à sept minutes de la fin du match, avant de finalement s’incliner 111 à 105. Une défaite de plus donc, la 21e cette saison, mais Julius Randle est malgré tout très heureux de la prestation, d’autant plus que leur road trip à l’Ouest leur a permis de décrocher deux victoires en quatre matchs.

“Au final, ce road trip est positif, mais on a le sentiment d’avoir laissé échapper la rencontre cette nuit. Je ne veux plus de victoires morales. On s’est donné une chance de gagner, on aurait dû le faire, mais on n’a pas rentré nos tirs à la fin.” Julius Randle.

Le comeback a en partie été mené par Marcus Morris (22 points) et Elfrid Payton, tous les deux très bons dans le troisième quart. Le premier y a inscrit 16 pions, avant malheureusement de complètement s’éteindre dans les 12 dernières minutes et de ne plus en marquer un seul.

“J’ai trouvé qu’on avait joué dur en deuxième mi-temps. Pendant le money time, plus rien ne rentrait. Moi y compris, pourtant j’ai réussi un gros troisième quart, mais ça ne rentrait plus. Je dois être meilleur dans ces moments-là, pour l’équipe.” Marcus Morris.

“Nous avons eu du plaisir en deuxième mi-temps. Nous avons joué avec notre identité, fait les ajustements nécessaires, et tout donné sur le terrain. On a fait ce qu’on devait pour avoir une chance avec quatre minutes restantes sur l’horloge.” Mike Miller.

Via the New York Post.

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