Jayson Tatum : « Je n’ai pas peur de prendre ces tirs. Même si ça ne rentre pas, je vis pour ces moments »
Si Gordon Hayward a été le meilleur joueur des Celtics sur toute la longueur du match cette nuit contre le Magic, avec 31 points à 12/18 aux tirs, l’ancien du Jazz a laissé Jayson Tatum s’occuper du money time. Un choix payant, puisque l’ailier a inscrit 10 des 15 derniers points de son équipe, dont cinq d’affilée dans la dernière minute pour décrocher une prolongation. Prolongation au terme de laquelle les Celtics sont ressortis vainqueurs, sur le score de 122 à 119.
« Je n’ai pas peur de prendre ces tirs. Même si ça ne rentre pas, je vis pour ces moments. Mais tout dépend de la situation, des matchups, pour savoir qui va prendre ces tirs. » Jayson Tatum.
Dans tous les cas, l’ailier semble être une solution de plus en plus sûre en fin de rencontre. Il a fait de tout cette nuit : un trois points sur une passe décisive de Kemba Walker à moins d’une minute du buzzer pour revenir à cinq unités, ou encore un long deux points sur la tête de Markelle Fultz et pas mal de lancers francs en prolongation. Une polyvalence qui le rend difficile à défendre.
« Je pense que c’est un bon joueur, intelligent. Il peut faire des passes ou marquer des paniers. Tous les bons joueurs veulent prendre les derniers tirs, mais je pense qu’il sait qu’il y aura des moments où ça sera lui, et d’autres moments où il va devoir lâcher le ballon. On a une équipe unique dans ce sens, parce qu’on a beaucoup de gars différents vers qui on peut se tourner en gin de rencontre. Le gros trois après le rebond offensif (grappillé par Kemba Walker ndlr) était excellent, et il a ensuite eu la patience de mettre ce tir (sur Fultz ndlr), d’aller où il voulait et de prendre son temps pour marquer. C’était aussi très bien, alors qu’on avait deux points de retard. » Brad Stevens, le coach des Celtics.
L’ailier avait un peu de mal avant d’entrer dans le money time, et il a terminé la rencontre avec 29 points à 10/24 aux tirs, 9 rebonds et 6 passes décisives.
[Interview] Dikembe Mutombo : « Je suis sûr que Manute le regarde et qu’il lui dit : fils, bravo »