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Marcus Smart : « Robert Williams peut littéralement changer le jeu par sa présence »

Avant-hier soir, les Celtics ont donné une leçon de basket aux Raptors à tel point qu’en fin de 3e quart-temps, Robert Williams s’est même permis de faire le show sur un windmill en transition. Mais peu importe le score, le sophomore admet qu’il avait la pression.

Je ne savais pas du tout ce que j’allais faire. Je ne voulais juste pas me rater, je ne voulais pas que coach Stevens me sorte, et je sais qu’il l’aurait fait. Tant que j’ai scoré, je m’en fous de ce que j’ai fait ! » Robert Williams

Cette décla représente tellement le joueur qu’est Robert Williams… Bien sûr il a des failles, notamment dans le placement défensif et la compréhension du jeu, mais constamment il a envie de bien faire. Cette énergie lui permet de mettre des contres, de prendre des rebonds, et surtout d’avoir un vrai impact des deux côtés du terrain près du cercle !

Rob est l’un de ces gars qui quand il rentre en jeu, peut littéralement changer le match juste par sa présence. Ses qualités athlétiques sont folles ! Il apporte de la taille et de l’énergie à notre équipe et ça nous permet d’en faire beaucoup plus, notamment défensivement. On peut harceler nos adversaires et leur mettre la pression parce que nous savons que derrière nous quelqu’un nous protègera. Puis en attaque, il est un gars a qui nous pouvons envoyer la balle, il est un gars qui se battra aux rebonds, mettra des claquettes et fera toutes ces choses super utiles. Ça nous crée de vrais espaces pour nous, les arrières ! » Marcus Smart

Au final, celui qui souffre le plus de l’éclosion de son coéquipier c’est bien Enes Kanter. Après avoir perdu sa place de starter au profit de Daniel Theis en cours de saison, le voilà désormais obligé de partager ses minutes sur le banc avec Robert Williams face aux Raptors. Mais ce qui est rassurant, c’est que le joueur turc, à l’image de tous ses coéquipiers, vit très bien la situation.

Enes et moi discutons tout le temps, à chaque match, vraiment ! Nous savons de quels matchups nous avons besoin et nous savons qui fera le plus de bien en fonction de l’équipe que l’on a en face. Juste avant la série face aux Sixers je lui ai dit de se tenir prêt, car son jeu correspondait vraiment à ce dont nous avions besoin face à eux. Avant la série face aux Raptors, c’est lui qui m’a dit d’être prêt parce que leurs intérieurs sont très rapides pour couper sur pick-and-roll. Nous essayons constamment de nous motiver l’un l’autre. » Robert Williams

Cette belle ambiance se ressent sur le jeu des Celtics, et ce n’est pas un hasard si la team du Massachusetts est invaincue depuis le début des playoffs. Chacun connait son rôle et est capable d’attendre les opportunités qui lui seront données.

Rob n’a pas joué du tout lors des trois premiers seeding games, puis il a joué beaucoup lors des quatre suivants, avant de voir à nouveau son temps de jeu diminuer. Pourtant, je ne cesse de lui dire qu’il nous sera très utile dans notre quête. Ce genre de situations est parfois difficile à appréhender, mais tout le monde accepte, c’est pour ça que je respecte tant chacun de mes joueurs ! » Brad Stevens

Quand l’égo passe au second plan pour donner la priorité au collectif, c’est souvent bon signe. Attention donc à ces Celtics qui ne cachent pas que leur objectif est d’aller très, très loin dans cette bulle de Disney !

Via MassLive (ici et ici)

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