Jimmy Butler compare sa situation actuelle avec celles aux Wolves et 76ers : “Personne ne fait ça ici, ce n’est pas la mentalité”

Jimmy Butler compare sa situation actuelle avec celles aux Wolves et 76ers : “Personne ne fait ça ici, ce n’est pas la mentalité”

Après des passages remarqués à Minnesota et à Philadelphie qui lui ont valu de se voir coller une étiquette de joueur difficile à gérer, Jimmy Butler semble aujourd’hui comme un poisson dans l’eau du côté de Miami. Après un match 1 qui fut une réussite totale dans le deuxième tour face aux Bucks, l’ailier du Heat se confie sur ces dernières années.

Si vous n’avez pas été là, vous ne pouvez pas comprendre ce qui s’est passé. Vous pouvez juste lire des trucs ou entendre ce que certaines personnes vous en disent. Je ne suis pas du genre à aller chanter sur tous les toits ce qu’il s’est passé et pourtant, je n’en ai complètement rien à faire de ce que les gens pensent. Si le fait que je bosse dur pose problème à certaines personnes c’est que je ne suis pas au bon endroit. Ici, à Miami, je bosse très dur et tout le monde le sait donc je n’ai même pas à le dire. Mais si l’un de ces gars ne bosse pas aussi dur qu’il le pourrait je le vois et je ne vais pas me gêner pour le lui dire. Je vais sortir un truc du genre : ‘Tu ne fais pas ton putain de boulot !’, il va me répondre ‘T’as raison, allons de l’avant et concentrons-nous sur l’action suivante !’ Personne ici ne va demander à changer d’équipe en disant que je suis un trou du cul ! Personne ne fait ça ici, ce n’est pas la mentalité. Tout le monde sait que je veux juste gagner, tout comme moi je sais qu’ici tout le monde veut gagner ! Tous les gens qui viendront ici devront avoir cette mentalité-là ! Et je vous le dis, il me comprennent, je les comprends. Je sais ce qu’il faut faire pour gagner et voilà pourquoi nous en sommes là aujourd’hui !” Jimmy Butler

Même si Butler ne nomme personne, on sent bien que toutes ces piques sont dédiées aux joueurs des Wolves, notamment Karl-Anthony Towns et Andrew Wiggins. Concernant les 76ers, des rumeurs expliquaient récemment que sa relation avec Brett Brown était mauvaise. De ce qu’il se dit, le joueur était trop ingérable pour les coachs de l’équipe de Pennsylvanie.

Si je ne suis plus à Philadelphie, c’est tout simplement parce que ça n’a pas fonctionné entre eux et moi ! Mais ça ne me préoccupe pas. Je suis ici maintenant et je vais vous le dire, je ne pense absolument pas à ce qui aurait pu arriver avec Brett Brown. Je ne le fais pas parce que si je me perds trop dans mes pensées, je ne pourrai pas faire ce que je me dois de faire pour mes gars. Je suis tellement putain de concentré en ce moment… Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour gagner ! Je vous le dis, je ne veux pas aller sur un terrain pour marquer 40 points chaque soir, je n’en ai rien à foutre de ça ! Ça me va de prendre seulement deux shoots si vous me garantissez une victoire au bout ! Je m’en fous carrément de comment je suis vu en tant que joueur, car moi je sais que je ferai mon maximum pour gagner. C’est ce qui m’apporte de la joie. Quoi que vous pensiez ou quoique vous imaginiez, il sera impossible de dire que je ne suis pas un winner.” Jimmy Butler

Le discours est clair et la page Sixers semble complètement tournée à ce jour. Enfin, peut-être pas complètement, car il y a bien quelqu’un avec qui Jimmy est resté en contact : Joel Embiid.

C’est mon gars sûr ! En dehors du terrain, j’aimerai ce gars jusqu’à la mort et il le sait. Je lui raconte chacune de mes opportunités et je l’apprécie beaucoup pour m’avoir fait devenir un meilleur joueur, un meilleur leader et pour m’avoir fait comprendre toutes ces choses. Je lui parle tout le temps et je lui dis que j’aimerais qu’il soit encore en playoffs. Il mérite de gagner un titre parce que c’est un bosseur. C’est un bosseur et c’est mon gars ! Je sais qu’il aimerait que je sois encore dans son équipe et j’aimerais encore être l’un de ses coéquipiers, ne vous méprenez pas là-dessus. Mais être ici à Miami avec ces gars, je ne l’échangerais contre rien au monde !” Jimmy Butler

Via The Athletic

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