Adam Silver et Michele Roberts optimistes sur les négociations à venir et sur le qu’un lockout sera évité
Les semaines qui viennent vont être très importantes pour la NBA, qui est actuellement dans la floue concernant la saison qui vient. De plus il va y avoir des négociations avec le syndicat des joueurs au sujet de l’accord collectif, afin de se mettre d’accord sur le début de la free agency, le montant du salary cap, de la luxury tax, et d’autres détails que les deux camps doivent valider. Adam Silver et Michele Roberts sont confiants sur un accord durant le mois de novembre, même si cela ne sera sans doute pas simple de se mettre d’accord sur tout.
« Il n’y a aucun doute sur le fait qu’il y a des dossiers sur la table qui ont besoin d’être négociés. Jusque là nous avons réussi à avancer malgré les autres soucis rencontrés. Je pense que nous avons une relation constructive avec eux. Nous partageons toutes les informations. Nous regardons nos différents business modèles ensemble. Bien qu’il n’y a aucun doute sur le fait qu’il y aura des soucis à régler et qu’il y aura quelques négociations difficiles, mais je m’attends à ce que nous les réglions, comme nous le faisons toujours. » Adam Silver
« Il ne faut pas être paralysé par le virus, mais nous n’avons pas à adopter un scénario apocalyptique, en partant du principe que le virus a détruit notre sport d’une telle manière qu’il ne pourra pas s’en relever. Si nous pouvons discuter comme des adultes, je pense que nous pouvons trouver un nouvel accord en novembre et nous pourrons annoncer le début de la saison. Je n’ai aucune raison de douter que nous ne pourrons pas commencer en 2021 et avoir une saison complète. » Michele Roberts
Une des options serait de conserver la même limite pour le salary cap, à environ 109 millions de dollars. Puis il faudra aussi parler du partage des revenus entre joueurs et propriétaires, ou encore du sacrifice financier que vont devoir faire les joueurs concernant leur salaire pour faire face aux pertes dues à la pandémie et aux soucis avec la Chine en début de saison.
Les propriétaires de la ligue ont en plus dans leur manche un atout « Force Majeure » afin d’annuler l’accord collectif actuel puisque la pandémie a empêché les 82 rencontres de se jouer. Mais bien sûr l’objectif est d’éviter d’en arriver là, car cela pourrait entraîner une grève.
Via AP