Julius Randle sur Tom Thibodeau : « C’est un monstre du détail, il ne rate rien »
Voilà 7 ans qu’un doux parfum de playoffs n’a plus flotté sur New York. Julius Randle, signé pour 63 millions de dollars sur 3 ans en juillet 2019, avait beaucoup d’ambition à son arrivée, mais pour la troisième année consécutive cette saison, l’équipe n’a pas réussi à atteindre la barre des 30 victoires. Coaché par David Fizdale puis Mike Miller, l’ailier aujourd’hui rentré chez lui à Dallas a pu avoir un premier aperçu des méthodes de son nouveau coach Tom Thibodeau durant un récent ‘minicamp’ de 2 semaines organisé sur la base du volontariat à la salle d’entraînement des Knicks.
« C’est un monstre du détail. Il ne rate rien. Il s’assure que tout ce que l’on fait, on le fasse de la bonne manière. Et on le fait à vitesse réelle, en condition de match. Il veut qu’on se challenge les uns les autres, qu’on se pousse à progresser les uns les autres. Nous avons beaucoup de jeunes joueurs et c’est super d’être défiés comme ça. » Julius Randle
Pour sa première saison à Big Apple, Randle (25 ans, 2,03m) a tourné à 19.5 points à 46% (27.7% à 3-points), 9.7 rebonds et 3.1 passes par match en 32.5 minutes de moyenne et 64 rencontres disputées.
« On veut essayer de faire changer les choses, de renverser la situation. Pour ça on doit passer du temps ensemble, apprendre à se connaître, savoir ce qui est important pour chacun. On a tous une chose en commun c’est notre volonté de gagner, donc c’était important pour moi de passer du temps avec le coaching staff comme mes coéquipiers. On ne s’était pas vu depuis un moment, et on ne sait pas quand la prochaine saison débutera, donc c’était important d’être là pour moi.
[…] J’ai confiance dans le fait que nous sommes capables de renverser la vapeur. Nous avons un super front office, un super coach. Le plus important c’est que rien n’est plus important que la victoire. Je ne vais faire aucune prédiction ou chose de cce genre. Il y a des étapes et un processus à respecter là-dedans. Mais je pense qu’on va dans la bonne direction. » Julius Randle