Les Knicks ont un souci à la mène
Il y a pas mal de soucis dans l’effectif des Knicks, mais celui sur le poste de meneur est sans doute le plus perturbant. La franchise de Pat Ewing a pourtant investi pas mal de ressources dessus, d’abord en draftant Frank Ntilikina en huitième position en 2017, puis en faisant de Dennis Smith Jr, sélectionné juste après le Français, la pièce centrale du trade de Kristaps Porzingis. En plus de ça, ils ont re-signé Elfrid Payton pour la saison à venir. Mais rien à faire, les performances des Knicks au poste 1 continuent d’être inquiétantes. Payton est nul, Dennis Smith Jr ne met plus un pied devant l’autre et Frank Ntilikina est cloué sur le banc. Il y avait bien l’étincelle Immanuel Quickley, 25e choix de la dernière draft, mais il s’est blessé à la hanche lors du premier match de la saison, et sera probablement indisponible pour le prochain match, contre les Bucks.
« La principale responsabilité des meneurs c’est de faire en sorte qu’on reste organisé, de faire tourner l’équipe, de bien défendre et de partager la balle. En tant qu’équipe, on était en difficulté, et on doit faire mieux. » Tom Thibodeau.
Lors de la dernière rencontre, les trois meneurs des Knicks (Payton, Ntilikina et Smith) ont cumulé un affreux 1/12 aux tirs (0/1 pour Ntilikina, en deux minutes de garbage time). Le meneur français, ainsi que Payton, sont retournés sur le terrain après la rencontre pour prendre quelques shoots afin d’essayer de se remettre en rythme.
« Ça montre qu’on a encore beaucoup de boulot. On essaie encore de voir ce qui nous va le mieux et nous donne le plus de chances de gagner. Le tir, c’est important et on doit continuer de travailler dessus. Les trois points sont importants dans la ligue, et on va travailler dessus. » Tom Thibodeau.
Pour pallier l’incapacité des meneurs des Knicks à voir de l’impact, Julius Randle tente de prendre le jeu à son compte à partir de la raquette. Mais il n’est pas aussi bon pour mener son équipe que Nikola Jokic par exemple, et il a donc perdu de nombreux ballons en deuxième mi-temps (quatre, pour seulement trois passes décisives).
« C’est du basket où on ne prend pas trop en compte les positions. J’essaie de jouer de la bonne manière et de faire bouger la balle. C’est tout ce qui compte. » Julius Randle.
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