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Damian Lillard : « Dans ces moments-là l’équipe qui mène pense que le match est plié et que l’équipe en face est découragée »

Même dans un rêve, c’est le genre de scénario difficile à imaginer. Votre équipe menée de 5 points, 11.5 secondes à jouer. Ça ne sent pas bon, hein ? À moins que Damian Lillard soit votre coéquipier. Le meneur au sang glacé a encore frappé dans le money time hier. Auteur de 44 points (15/26, 5 rebonds, 9 passes), il a marqué les 6 derniers points de la rencontre… en moins de 10 secondes. Il y a d’abord eu ce shoot du parking juste après la remise en jeu, sur la tête de Coby White, surpris par la distance, pour revenir à 122-120. Un jump ball gagné plus tard, il a tant bien que mal récupéré le ballon avant de se décaler sur l’aile droite et de dégainer, cette fois face à Lauri Markkanen, BINGO. Le review a déterminé 0.3 seconde restante derrière, mais Zach LaVine était depuis longtemps déjà rentré dans le vestiaire des Bulls, complètement dépité.

« GT (Gary Trent Jr.) a gagné le jump ball, sûrement contre le gars le plus athlétique de la ligue. Roco (Robert Covington) s’est bien battu, a envoyé le ballon vers moi et après ça, c’était à moi de trouver un bon shoot. J’avais un big sur moi, je me suis mis dans le rythme, j’ai rentré un step-back et voilà. Dans ces situations généralement, je regarde le score et je deviens très ambitieux. Très souvent ça ne fonctionne pas, mais aujourd’hui ça a fonctionné. Celle-là est spéciale parce que dans ces moments-là, où on est menés de 5 points à 11 secondes, l’équipe qui mène pense que le match est plié et que l’équipe en face est découragée. » Damian Lillard, 14 points dans le dernier quart

Pour son coach, le gène clutch a parlé.

« C’est inné. Un don de Dieu. Il est né avec, ça ne s’apprend pas. Il n’abandonne jamais. Peu importe le retard qu’on peut avoir il est toujours convaincu qu’on a une chance de gagner, et cette attitude, cette confiance, est contagieuse. » Terry Stotts

« Ça a commencé dans ma propre famille. C’est pour ça que je fais toujours référence à mon éducation et au genre de famille dont je viens parce que c’était très compétitif dans ma propre famille. Rien que sur un concours d’orthographe par exemple. Ça peut être n’importe quoi. On est des compétiteurs quoi qu’il arrive. Dans ma famille tu seras construit de manière à savoir gérer ces moments-là, les hauts comme les bas. Tu vas avoir la peau dure. Tu vas être préparé à faire ton ascension comme à la gestion de l’échec. Tu apprends à continuer à avancer, quoi qu’il arrive. » Damian Lillard

Sans Jusuf Nurkic (fracture du poignet), C.J. McCollum (entorse), Derrick Jones Jr. (entorse) et Zach Collins (fracture de la cheville), Damian Lillard tient la baraque, avec son 35ème match en carrière à au moins 40 points.

« Ça fait du bien. On a connu des défaites difficiles dernièrement. On doit gérer les blessés et des situations pas faciles, mais on a continué à se battre et à rester ensemble. On n’a pas utilisé d’excuses, on n’a pas baissé la tête. Chaque gars de la rotation a répondu présent et était prêt à jouer. » Damian Lillard

C’est plus du double du total du deuxième joueur au plus grand nombre de matchs à 40 points dans l’histoire de la franchise, Clyde Drexler (17).

« Je suis habitué à ces shoots, mais c’est incroyable ce qu’il est capable de faire. Il a porté toute l’équipe sur ses épaules. » Enes Kanter

« La première fois, quand je suis arrivé ici en tant que rookie, j’étais choqué, dès le premier jour, que ce soit à la fin de l’entraînement, à la fin des matchs… Mais maintenant, je sais que c’est son truc, et ça ne surprend personne ici. Il met de gros shoots. Encore et encore. Quand il l’a pris je savais que ça allait rentrer. » Gary Trent Jr.

via ESPN

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